Commentaires : En Suède, acheter du contenu personnalisé sur OnlyFans peut désormais vous envoyer en prison

Tu n’as rien compris à ce que j’ai dit, rien.

En fait, tu n’as même rien compris à ce que TU as écris précédemment.

Je n’accuse personne à priori détends-toi.

Tu n’as rien compris, bis.

Non, j’ai rien pigé, j’ai 11 de QI, je suis l’idiot du village et tu as la science infuse, le QI d’Einstein et tu disposes de la somme des connaissances humaines engrangées par toutes les intelligences artificielles existantes depuis le chalcolithique.
On ne tombera pas d’accord, et si par un hasard extravagant nos routes se croisaient, je me garderais bien de te proposer d’aller discuter de tout ça autour d’un café, en terrasse cela va de soi. Je ne suis pas maso, je me méfie des barbelés.

Bon, je vais repréciser ce que je veux dire.

Où est-ce que j’ai dit que tu étais coupable de quoi que ce soit ?

Rien que là :

Donc, les hommes les plus virulents ne font que « riposter » aux « attaques » des féministes (et donc in fine des femmes).
Encore une fois, tu places les femmes à l’origine des problèmes.
Ou bien, c’est dit très maladroitement.

Ce que je veux dire surtout c’est que la société est patriarcale et « contre » les femmes de manière générale, ce qui ne veut pas dire que TOUS les hommes sont des salauds*, hein (et soit dit en passant, tu parles de recul, ce serait bien que tu en prennes, parce que je ne t’accuse pas personnellement).

*C’est fatigant de devoir préciser cela.

Et encore une fois, pas tous les hommes, mais beaucoup trop.

Et bien, ce serait peut-être plus constructif qu’un débat par clavier interposé.

Bref, par contre, il serait peut-être pas mal de revenir au sujet initial, parce que l’on a bien dérivé. ^^

Oui tu l’as dit. Par ce que le sujet soulève de vraiment inquiétant (des filles, des femmes, des trans, vendent du contenu éro/porno à des particuliers sur des sites dédiés qui se prennent une marge). Et renvoie plus largement aux débordements trash du Net, affaire « Jacquie et Michel », affaire Mazan, fermeture du site Coco (qui s’est démultiplié depuis), réseaux pédo-pornographiques…

Alors, si on commence à dire, oui, là, il y a quelque chose d’inacceptable, et on sévit comme le font les suédois avec Onlyfans, on ferme d’autor les sites incriminés, quand ils sont situés sur le territoire et après des années de procédures, on recourt aux FAI pour bloquer les sites de Q… Si on dit qu’on va faire ça, il se trouvera de bons idéologues pour objecter qu’on veut enfreindre la liberté d’expression au nom d’un moralisme discutable, que si on commence avec ça, demain on fermera des sites allant à l’encontre de l’idéologie dominante, même si on explique que derrière les sites incriminés il y a de l’exploitation de viande de tous les sexes et les genres (j’emploie le terme à dessein), des réseaux mafieux, du blanchiment d’argent, des fortunes planquées dans les paradis fiscaux, certains sites, en outre, étant localisés dans des « zones franches », on peut difficilement intervenir.

Si on ne fait rien, au nom d’une liberté d’expression dont on sait pourtant qu’elle est à géométrie variable (voit-on beaucoup de journalistes poser des questions gênantes à nos dirigeants à propos des magouilles dans lesquelles ils trempent ? Combien a-t-il fallu de décennies pour déterrer le passé de l’abbé Pierre, alors qu’on savait, à l’époque, quel bon paroissien il était ?), on est complice, le système est complice.
Or donc, on fait quoi en Suède ? On s’attaque au micheton, qui fait vivre ce système. Comme depuis Sarko, c’est le micheton qui est passible d’arrestation quand il va lever une p… rue Saint-Denis.
Ce qui n’a pas mis un frein à la prostitution, loin de là, et n’a fait qu’organiser sa clandestinité.
Moi, la question que je continue à me poser est : pourquoi on en est là ? pourquoi des gens ont besoin de payer quelqu’un sur un site pour qu’elle, il lui montre ce qu’elle/il cache sur ses galeries d’accroche ? Qu’est-ce qui a pu se produire dans les esprits, au nom de quel moralisme vertical rabâché par l’idéologie dominante, pour qu’on passe, en quelques décennies, d’une liberté des moeurs qui ne gênait personne, où les gens qui aimaient ça se rencontraient physiquement et faisaient ce qu’ils avaient à faire dans le consentement mutuel, et cette névrose collective où le sexe se cantonne à un écran et un clavier, orchestrant une fantasmatique où à force de refoulements, les esprits les moins charpentés en arriveront à la commission de crimes sexuels ?

Question qui reste posée (et on laisse la planche glissante du féminisme de côté, glissante en ce que chacune/chacun en a sa vision, et crois bien Juju que j’ai aussi la mienne, qui s’appuie sur le terrain, le côte-à-côte, la coopération, et surtout pas l’affrontement).