Commentaires : Des mini-réacteurs qui carburent aux déchets nucléaires, voilà l'énergisant projet de ces deux start-up françaises

Tiens, un expert « sachant », les autres sont « tousdeskons » :roll_eyes:

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Oui et non, c’était un échec tout comme Astrid, et comme le sera probablement Naarea s’ils continuent dans cette voie (si j’ai bien compris l’article).

C’est tout bête, les pouvoirs publics ne peuvent pas supporter le risque que représente le sodium fondu qui s’enflamme à l’air et à l’eau. Les essais d’extinction de feu de sodium qui ont été effectués dans le cadre d’Astrid ont confirmé s’il en était besoin que ce fluide est vraiment trop dangereux. Pas besoin de mettre de la politique la dedans.

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Euh, les accords de Paris c’était pas les écolos. Si ? Et d’ailleurs c’est un accord mondial et nos pastèques malfaisantes ne représentent rien à l’échelle de la planète.

Au fait, le GIEC c’est l’ONU. Ils sont où nos écolos à l’ONU ??? Bien sûr, je ne nie pas qu’ils aient pu infiltrer le GIEC (l’entrisme c’est dans leurs gênes), mais je ne vois pas qu’ils soient majoritaires.

Sans sang on devient blanc
Sans air on devient bleu
Sans cerveau on devient vert
(et sans idée on devient rouge)

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Oui oui, s’il y avait eu des incendie sur le circuit sodium à Phénix ou Superphénix, ça aurait été une catastrophe nationale… Sauf qu’il y a eu des incendies sur ce circuit sodium… arrêtés en quelques minutes avec des extincteurs à poudre.

IAEA - Phénix, le retour d’expérience

Les trente cinq années d’exploitation de la Centrale ont été marquées par quelques fuites
de sodium d’ampleur limitée : dans tous les cas, les dispositifs de surveillance des circuits
qui ont correctement donné l’alarme et la faible vitesse de développement des fuites ont
permis pratiquement d’éviter les feux.

Quelques fuites ont conduit à des feux sodium localisés . Leur extinction s’effectue
par étouffement au moyen d’une poudre, dite poudre MARCALINA, mise au point par
le CEA . Cette dernière est épandue au moyen d’extincteurs ou à la pelle. Elle est composée
de carbonates de sodium et de lithium ainsi que de graphite qui assure sa fluidité.
Cette poudre doit donc être disponible et régulièrement vérifiée, dans les lieux où se
trouvent des possibilités de fuite sodium

Il n’y a qu’à Monju qu’un tel incendie a duré longtemps avant d’être détecté puis arrêté. Pb de design. https://onlineethics.org/cases/case-1-fire-sodium-coolant-leak-prototype-fast-breeder-reactor-monju

Because of this design, it was a simple fire caused by the leakage of chemically reactive but non-radioactive sodium coolant. But due to the delay in shutting down of the reactor, 640kg of the sodium leaked in 3 hours and caused some unexpected damage by the fire and chemical reactions to the surrounding structure.
The sheath was found to have been broken by following design errors such as, […]

CEA - Réacteurs nucléaires - sodium - sûreté et environnement

Compte tenu de la réactivité chimique du sodium avec l’air, une fuite non détectée à temps peut conduire à un feu de sodium. Quelques fuites ayant conduit à des feux sodium localisés se
sont produites à PHÉNIX, mais il y a eu à MONJU une fuite très importante suivie d’un incendie, qui a nécessité plusieurs années de travaux avant de pouvoir redémarrer le réacteur.

Le sodium ne s’enflamme à l’air qu’à partir de 115°. Pas juste par contact avec de l’air. :wink:

Le sodium est très réactif en effet. Mais la réaction elle-même est assez faible : combustion qui se propage lentement, petite flamme (ce n’est pas un feu d’hydrocarbure), surtout un dégagement de fumée blanche. Il faut le détecter assez tôt, et ça s’arrête facilement, à la main avec des extincteurs à poudre.

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Je n’applaudis pas les dires de lui comme les tiens, les excès dans tous les sens ne sont pas bons

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Aujourd’hui à la hague ( qui est en passe d’être saturé) , pour les premiers déchets mis en fût vitrifiés et stockés il y a 50 ans, on est incapable de garantir l’absence de fuite et d’infiltration dans le sol…

Cela peut être effectivement satisfaisant a l’échelle d’une vie, c’est une question de point de vue.

Des sources, il y en a autant que tu veux…

https://www.ouest-france.fr/environnement/nucleaire/nucleaire-le-stockage-de-surface-des-dechets-a-la-hague-confronte-a-la-realite-du-temps-long-b8fdde4e-95ba-11ed-9400-7aba786c7303

https://reporterre.net/CARTE-EXCLUSIVE-Les-dechets-radioactifs-s-entassent-partout-en-France

Et comme l’indique le second article, une bonne partie aurait dû être réutilisé dans les réacteurs à neutrons rapides… Si les Verts n’en avaient pas exigé l’arrêt.

Ainsi, tout l’uranium appauvri présent sur le territoire français (290.000 tonnes fin 2013) est considéré comme une matière radioactive, parce qu’il pourrait être réenrichi — opération qui n’est pas réalisée actuellement faute d’être rentable — voire alimenter un futur parc de réacteurs à neutrons rapides de 60 gigawatts pendant 1.000 à 10.000 ans ! Difficile de croire qu’autant d’uranium appauvri sera nécessaire à la filière. Idem, le Mox [2] usé, très dangereux à cause de sa chaleur élevée et de sa teneur en plutonium, est considéré comme une « matière », car il pourrait servir de combustible dans ces réacteurs de quatrième génération. En 2040, on aura assez de plutonium disponible pour en démarrer vingt-cinq… Sauf que la filière des réacteurs à neutrons rapides (Rapsodie, Phénix, Superphénix) n’a pas dépassé le stade des prototypes, voire de la débâcle industrielle.

pas mal comme concept , mais cela ne vaut pas le Mister Fusion .