Sauf si les couts globaux montrent que c’est plus rentable et je le pense.
C’est toujours l’argent qui gagne…et ce n’est pas près de changer.
J’ai au moins appris ça.
Quand on lit ça, tu prouves que c’est toi qui n’a pas le compris le « principe » d’une startup. Au passage, il n’y a pas de « principe » d’une startup.
Il y en a certes qui mises sur le rachat, mais c’est très minoritaire. Même les sociétés dont le business model est notamment basé sur le rachat de leurs startup (Rocket Internet par exemple) se retrouve à garder ses pépites en portefeuilles longtemps, voir à ne plus chercher du tout à les vendre.
Et des modèles de développement il y en a presque autant qu’il y a des startup.
Tu confond peut être avec l’objectif général du VC qui cherche un retour sur investissement important tout en prenant en compte le fait qu’un majorité des investissement ne sortirons rien. Et même là, l’objectif n’est pas toujours de céder ses parts in fine.
70% des céréales servent à l’élevage avec un rendement de 10% qu’il faudra drastiquement remplacer par des protéines d’origine végétale directement pour nous ou les insectes que nous absorberons ensuite.
Alors concernant le goût … c’est faux … Bien des produits, tomates…que l’on trouve en magasin sont cultivés sur des substrats. Les plantes ne voient pas l’ombre de la moindre parcelle de terre. L’avantage c’est que tout peut être géré par informatique et de surcroît elles sont moins malades car comme l’environnement est contrôlé il y a moins de ravageurs. Et pourtant le goût ne diffère pas réellement de produits cultivés en pleine terre …
Tes panneaux ont un cout environnemental ainsi que les leds, le bâtiment, etc, … Ce cout doit être pris en compte dans le cout final. Un panneaux + onduleur + câblage électrique + led sera toujours moins cher qu’une plante qui capte naturellement les rayons du soleil.
Je ne suis pas d’accord avec ton affirmation qui dit que les légumes des champs agricoles sont des poisons cancérigènes. Cela est faux. Si c’était le cas, tout le monde aurait des cancers.(faut arrêter d’écouter les discours de certaines associations et se renseigner)
Le débat sur les pesticides est bien plus complexe que de dire les pesticides sont tous dangereux. Je rentrerai pas dans ce débat ici mais je pourrais en parler des heures.
Pour les engrais, on apporte juste ce qu’il faut. Oui comme dans les cultures en plein champs ou avec la modulation, les gps, les capteurs de rendement mais aussi par l’observation des champs, on apporte ce qu’il faut. Sauf qu’il y a le sol et le sol va déjà apporter une série d’éléments. En réalité, il ne faut pas apporter juste ce qu’il faut. Il faut laisser la plante exprimer son plein potentiel en la laissant prélever par elle même ce qu’elle a besoin.
Ton engrais dans ce type de production sera bien plus important qu’en agriculture de plein champs car tu vas devoir couvrir tous tes besoins dans le liquide de nutrition de la plante.
En agriculture de plein champs, le sol va apporté une bonne partie des éléments nutritifs de la place et les engrais viennent en appoint. Avec les nouvelles techniques agricoles qui sont entrain de prendre de l’envergure, la place de l’engrais se réduit car c’est le sol qui va libérer les éléments nutritifs.(je peux aussi en parler des heures)
Un système hors sol sera toujours un consommateur plus important en engrais qu’un système de plein champs. Parce qu’il faudra couvrir tous les besoins de la plante.
Un système hors sol permet une optimisation de la culture, évite les risques météorologiques, ok mais cela se fait en standardisant les plantes. Les plantes cultivées seront sélectionnées pour une rendement max. Tu auras un appauvrissement des variété de plantes. Et c’est la diversité qui est justement intéressante en terme de gout mais aussi dans la diversification de notre alimentation. (regardes les tomates cultivées hors sol qui n’ont pas de gout et qui sont peu nutritives)
Concernant les OGM, il n’y a pas de risque à en manger. Le risque peut se trouver dans la propagation de ces plantes dans l’environnement et pour les OGM résistants à un pesticide (ce qui n’a en réalité aucun intérêt agronomique). Tu pourrais avoir des ogm qui ont résistances aux maladies ou qui valorise mieux l’eau sans présenter de risque. Il y a une technique qui permettait d’accélérer la sélection des plantes pour favoriser les résistances et qui a été considérée comme OGM par l’Europe. Dommage alors qu’elle n’insérait pas de gênes étrangers dans la plante.
Là aussi, sur les OGM, il y à boire et à manger et il ne faut pas s’arrêter à un discours réducteur.
Pour en revenir aux risques météorologiques. On peut remarqué que malgré ce risque, il y a toujours assez à manger. Ces risques sont réduits en diversifiant les productions. Ces risques font parties du jeu, il faut les accepter.(la vie n’est pas sans risque)
Il est tout à fait possible de cultiver avec des machines de petites tailles. Perso, mes tracteurs ont respectivement 45, 30 et 25ans. Ces machines sont payées, amorties. Ces machines permettent de réduire le cout de l’alimentation car si tu les remplaces par de la main d’œuvre humaine, les couts seraient immenses. Sans parler du nombre de personnes qu’il faudrait remettre dans les champs. Avantage : plus chômage. Inconvénient : plus de vacances et des gens cassés physiquement en fin de carrière.
Il y a un énorme défi actuellement : le CO2
L’agriculture de plein champs peut devenir une solution pour capter le CO2 et le réinjecter dans le sol. On peut donc arriver à inverser la tendance (à condition de réduire nos émissions et de modifier notre consommation de ressources).
Un bâtiment qui va stériliser une surface en consommant de l’énergie pour alimenter les plantes en lumière, nutriments n’aura jamais un bilan carbone intéressant.
Et ce paramètre là, il faut en tenir compte.
On peut aussi poser les réflexions suivantes : la nature a un super système pour faire pousser des plantes en maintenant les équilibres. Est ce qu’on va arriver à copier ce système pour le rendre tout aussi efficace, résilient et durable?
A t on besoin de substituer la Nature? (comme avec les ogm ;-))
Je peux te faire gouter des tomates du jardin. En terme de gout par rapport à des tomates hors sol, ça n’a rien à voir.
Si tu goutes à des vraies tomates cultivées au sol, tu ne mangeras plus de tomates hors sol.
L’ensoleillement n’est pas le même partout mais c’est pour cela qu’on ne cultive pas les mêmes plantes partout.
Sinon, il y a du soleil partout (sans tenir compte des pôles). On sait cultiver des légumes même dans des régions plus au nord des nôtres.(les vikings avaient à manger)
Il y a actuellement assez de nourriture pour tous. Elle est mal répartie souvent pour des raisons politico économique.
De nombreux pays n’ont pas encore atteint leur optimum de production. Il y a de la marge.
À part pour les tomates, les baies et les radis, dès qu’on parle d’agriculture verticale, on oublie une chose importante: ça ne fonctionne pas pour les légumes racines, les arbres, les légumes feuille blanche (qui doivent être butés, type endive, asperge, poireaux), les légumes lourds (courges, potirons) etc…
C’est à dire la majorité des légumes en fait.
Bref, il existe déjà des solutions pour les tomates et les fraises en serre qui ne voient jamais le soleil ni la terre, et l’ensemble de la population peuvent aisément les reconnaitre: elles n’ont pas de goût. Vous avez totalement raison.
C’est clair, entre des fraises d’Espagne et des fraises belges de Wépion, il y a une sacrée différence de goût…et pourtant on ne peut pas dire qu’en Belgique l’ensoleillement soit meilleur. ^^