Des entreprises, mais également des associations contestent la décision de la CNIL autorisant l’hébergement des données de santé par Microsoft.
Cette histoire d’hébergement chez MS … c’est juste criminel.
M’est avis qu’une chasse aux lobbyistes MS permettrait d’assainir l’informatique professionnelle. Plus le temps passe, plus j’ai du mal à trouver de la valeur ajoutée aux productions MS en rapport avec l’activité du secteur.
Ce n’est pas normal que des données aussi sensibles que nos données de santé soient hébergées sur un cloud qui est sous le patriot act. Incroyable que ça ait eu lieu.
Il n’est pas sous le patriot act.
Microsoft a construit des datacenters en Europe et en a confié la gestion à des entreprises européennes pour garantir que la loi us ne s’applique pas.
Les accusateurs jouent sur les amalgames.
Pour avoir travaillé sur ce sujet depuis des années, Je partage cette inquiétude.
Toutefois, ce sujet concernant la confidentialité des données médicales est un sujet qui à commencé dans les années 90! Une vraie arlésiènne… Et malgré le nombre de prestataires capables d’assurer ce service de bout en bout (Français et étrangers), rares restaient sur la ligne finale. Il à fallu faire un choix : choix sur la localisation des DataCenters, sur le cryptage, sur la communication, la confidentialité et sur la présentation des données.
Ce choix s’est porté sur Microsoft mais cela ne leur donne pas, pour autant, carte blanche et est (en théorie) sous la forte surveillance de l’état (politique).
Le danger est justement coté politique car, comme chacun le sait, un gouvernement peut changer et les options aussi en fonction des accords internationaux et/ou Européens et/ou budgétaires.
Microsoft était là dès le début du projet, répondant point après point sur toutes les demandes, évolutions technologiques et amendements. Connaissant le dossier, Ils ont donc répondu présent en connaissance de cause.
Ils ont gagné mais c’est aux politiques de surveiller l’application des clauses.
Ce n’est pas parce que les données sont hébergées en Europe que les services américains n’y ont pas accès.
Une simple requête d’un juge US … et hop, copie de la BDD chez l’oncle sam. ![]()