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Commentaires : Des centaines de journalistes publient une tribune pour dénoncer l'hégémonie de Google

Ils sont plus de 700 à avoir signé une tribune, publiée ce jour dans les médias pour dénoncer l’hégémonie de Google, qui refuse de rémunérer les éditeurs de presse.

“Finalement, c’est aussi à l’opinion publique qu’en appellent les signataires”
Les journalistes qui nous mentent et nous manipulent à longueur d’années pensent vraiment que l’on va bouger pour eux ?? …c’te blague. Qu’ils disparaissent

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Bah… OK, mais c’est quoi l’alternative ? Faire disparaître la presse française pour la remplace par la presse américaine qui nous mentira tout autant sans qu’on puisse même espérer lui opposer une opinion divergente ? Pas sûr que ce soit tellement mieux…

Sauf que Google respecte la loi dans cette histoire.
Cette loi était déjà un échec en Espagne et en Allemagne où Google avait déjà réagit de la même façon, à quoi donc s’attendait la presse ??

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Ah bon, théorie du complot tout ça.
Méchant la presse, méchant le gvt, etc, que ce doit être fatiguant de vivre au quotidien dans ce monde de méchants partout.

Ils nous mentent ou nous manipulent en insistant sur ce qui va mal (ou en l’inventant) car c’est plus vendeur, tu attire plus le lecteur ou téléspectateur si tout va mal plutot qui si tout va bien. c’est par pur business, aucun rapport avec les complots (pour le coup toi tu fais un blocage la dessus). Essaye encore (ou pas d’ailleurs si t’as encore un peu d’amour propre).

Sans Google et les subventions, ils n’existeraient même pas. RAB de ces cafards.

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Merci pour ta démonstration et effectivement je n’ai rien a rajouter.

Quand on voit à qui appartiennent beaucoup de médias et les subventions que touchent beaucoup de journaux de presse alors qu’ils appartiennent à des milliardaires… Je ne vais pas plaindre la presse nationale. Sans compter que, les propriétaires actuels de ces médias ne les ont pas achetés pour faire des profits mais comme outil de propagande ou pour se rapprocher du pouvoir.

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Ce qui me gêne dans ton raisonnement, c’est qu’il met tous les journalistes dans le même panier. Comme si chaque journaliste de ce pays ou d’ailleurs (une petite pensée pour les journalistes indépendants qui travaillent la boule au ventre en Russie, ou dans d’autres pays qui n’hésitent pas à les éliminer, pour essayer de faire sortir des informations) se levait chaque matin en se demandant comment il allait faire pour entuber les gens. C’est franchement caricatural. Chaque profession a ses brebis galeuses, ça n’est pas propre à ce métier.
Et puis il ne faut pas confondre les journalistes engagés politiquement avec ceux qui veulent rester indépendants. A mon sens c’est plus de ce côté que tu vas trouver de l’information, pas forcément fausse, mais plutôt orientée. Mais ça, tu le sais avant de lire le média; le Figaro ou l’Humanité n’ont pas vraiment le même lectorat.

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Ils n’ont qu’à faire autre chose si cela ne leur convient pas.

La presse ne survit, malheureusement, à l’aide d’une perfusion de subventions plus ou moins directes.

Dans cette affaire, ils montrent qu’ils sont vraiment à coté de la plaque et n’ont rien compris à ce que peut apporter un moteur de recherche.
Au nom de quoi Google devrait être obligé de conserver une rubrique actualité si on le force à payer?

Et pourtant je déteste Google…

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Dans tous les cas, même si je ne plains pas la presse des grands groupes (la presse indépendante c’est autre chose) cette histoire montre bien la puissance acquise par Google. Cette section d’Alphabet est réellement devenu un mastodonte et il faudra tôt ou tard remédier à ce problème selon moi. Tout comme Amazon. Facebook ensuite. Et pour finir, Microsoft et Apple qui pour moi ne relèvent pas de la même catégorie, même si ces deux entreprises font partie des GAFAM.

Tu es trop simplet. Ne vote pas s’il te plaît. Merci,

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Un documentaire intéressant:

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Vu que tu me juge avec ton intelligence…

Ben un peu c’est vrai, je ne peux pas te donner tord, mais force est de constater que beaucoup cède à l’appel du sensationnalisme, du catastrophisme (ex, le climat) car faut bien attirer les acheteurs, c’est une question de survie pour eux. La récente débacle sur l’affaire X. Dupont de Ligonnès le montre bien. Il n’y a plus de temps de réflexion, c’est la course au scoop. Oui c’est encore une généralité tu vas me dire, et tu auras raison, mais j’appelle ça aussi une tendance et une dérive inquiétante car de plus en plus répandue, et j’ai peur que les journalistes sérieux ne deviennent une denrée rare. Ils ne se demande pas comment ils vont nous entuber mais comment ils vont vendre (et ça ne passe pas par le mensonge, qui lui résulte le plus souvent d’une méconnaissance du sujet ou d’un manque de sérieux dans son traitement, mais par une sélection subjective des sujets les plus aptes à capter l’attention, souvent négatifs, anxiogènes), alors qu’ils devraient se demander comment ils vont informer. Ce n’est pas une critique gratuite, c’est un constat amer (même si tout cela est moins vrai pour la presse écrite que pour la presse télévisuelle où là, tout est perdu déjà)
Et merci en tout cas d’avoir répondu à mon post par une critique constructive même s’il te dérange, c’est ça de débattre, contrairement à d’autres qui se contentent d’insulter et de dénigrer, ils n’en ressortent pas grandis.

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Un petit camarade sur un autre forum avait fait cette analogie par rapport à Google/Google News/Presse :

Je cite : C’est comme si le musée du Louvre (presse) demandait à la RATP (Google) de payer pour avoir installé une bouche de métro (Google News) devant l’entrée du musée.

Absurde !

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Je suis loin d’être un fan de Google, mais franchement là, ils ont raison…
Cette histoire devient vraiment abracadabrantesque comme disait l’autre.

Si je résume, Google référence des articles de presse avec image et extrait de texte. La presse veut que Google les paie pour pouvoir utiliser ces infos ou référencer l’article. Google refuse et leur signale au passage que s’ils ne veulent pas que ces infos soient utilisées, il suffit de configurer leur site correctement (genre interdire au robot Google de prendre les images ou de référencer). La presse ne veut pas, elle veut que Google paie (un peu comme si je demandais à l’annuaire téléphonique de me payer pour pouvoir y mettre mon nom/numéro).
Les politiques volent au secours de la presse (ou de leurs copains milliardiaires à la tête de celle-ci, allez savoir) et pondent une loi mal fichue qui oblige Google à payer la presse s’il référence ses articles…
Et là, coup de théâtre, Google ne référence plus les articles, ils n’ont donc rien à payer à la presse… Et la presse hurle au contournement de la loi (lol, un peu comme si demain Le Monde ou le Figaro augmentait le prix de leur journal à 50€ pièce et venait pleurer que les méchants lecteurs ne jouent pas le jeu parce qu’ils n’achètent plus le journal…) et à l’abus de position dominante… (pour moi l’abus de position dominante, ce serait si Google forçait les sites à payer pour être référencés…).

Mais quelle surprise ! Qui aurait pu deviner qu’une multinationale qui fait des montages financiers très complexes pour minimiser les impôts qu’elle paie sur ses milliards de bénéfices aurait l’idée machiavélique de ne plus référencer la presse pour ne pas avoir à la payer ? …

Peut-être qu’à la place de cette loi pourrie, il faudrait changer la législation de façon à ce que Google paie les impôts qu’il doit. Quitte à augmenter l’aide à la presse grâce à une partie du pactole que l’Etat touchera avec des impôts corrects.

Bien sûr, il faudrait peut-être aussi revoir à qui va l’aide à la presse… Est-ce normal que des journaux possédés par des milliardaires touchent de l’argent public ? Surtout, quand la plupart de ces journaux sortent à peu près les mêmes contenus (C’est bon chef, j’ai viré 3 phrases et reformulé 2 autres de la dépêche AFP, on peut publier). Il y a bien assez de petits médias, journaux, chaînes youtube, sites d’infos qui galèrent et qui, eux, forment une véritable diversité, qui mériteraient beaucoup plus ces aides à mon avis.

(Et ceux qui me traiteront de complotiste quand je parle des médias mainstream possédés par les milliardaires, devraient peut-être se poser la question “Comment se fait-il que des milliardaires qui délocalisent voire ferment des entreprises rentables mais pas assez à leur gout d’un côté, investissent dans des médias déficitaires ?” ou relire cette citation de Xavier Niel: “Quand les journalistes m’emmerdent, je prends une participation dans leur canard et ensuite ils me foutent la paix”)

Pavé César !

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