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Commentaires : Découverte de phosphine dans l'atmosphère de Vénus : de potentielles traces de vie? (page 2)

C’est juste c’est ce que je me disais en écrivant, que ça devait pas se jouer à beaucoup plus :slight_smile:

« Venus la planète ou rien de ce qu’on y a envoyé n’a survécu plus d’une heure… »

A la surface oui, mais la haute atmosphère vénusienne est la zone la plus « habitable » du système : 40°c, ciel bleu, pression de 1 Bar, énergie lumineuse à foison… d’où les projets de colonisation atmosphérique dingues - mais très sérieux - de la Nasa

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Même si il y a potentiellement eu de la vie et qu’elle y a laissé des traces fossiles, l’activité volcanique a tout enseveli sous d’épaisses couches de lave. La surface de Vénus est géologiquement très jeune.

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Oups, j’aurais du préciser, si on venez à creuser pour X ou Y raisons, est ce que dans des conditions si extrêmes (la partie volcanique, pas atmosphérique) des fossiles ou des traces potentielles pourrait être encore trouvable sous la surface ?

Même si il y avait des traces, il faudrait creuser très profondément dans des couches de roches très dures et espérer tomber juste au bon endroit. Ça semble exceptionnellement improbable. Un peu comme trouver la théière de Russel.
Dans un domaine lié, c’est comme l’hypothèse silurienne, qui évoque l’idée qu’une espèce de dinosaure ait pu évoluer en une espèce intelligente et atteindre un niveau technologique équivalent à celui de l’humanité au début du XIXème siècle. Ça serait possible, mais aucun objet technologique n’aurait survécu 65 millions d’années.
Et sur Terre, on a un environnement vivable, sans activité volcanique intense là où celui de Vénus, si il a jamais été propice à la vie, a disparu il y a plus de 500 millions d’années ET recouvert de couches de lave.

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L’idée ne serrait pas de creuser pour chercher mais plutôt, est ce qu’on aurait une chance de tomber par hasard dessus, par exemple en essayant de faire une structure ou des relevé en sous-terrain, mais oui c’est sûr que de tomber dessus par hasard ça serrait un sacré coup de bol.

Après il y a toujours la Panspermie, ou ne serrai-ce que des extrêmophile vivant dans la stratosphères qui se serrait « accroché » à une des nombreuse sondes envoyé sur Vénus et qui aurait eu assez de chances avec les mutations (surtout en dehors de la magnétosphère de la Terre qui favoriserais les mutations) pour réussit à s’adapté et prospérer dans la haute atmosphère de Vénus, car déjà un minimum adapté à des conditions de haute altitudes particulière.