Le 1er avril 2026, lors de la visite d’Emmanuel Macron au Japon, une équipe franco-japonaise a testé en conditions réelles un système de chiffrement fondé sur l’ADN synthétique, entre Tokyo et Paris. La méthode a généré un masque secret partagé de 400 mégabits avec une sécurité mathématiquement prouvée, indépendante de la puissance de calcul d’un adversaire.
Celles et ceux qui ont sagement livré leur ADN à des entreprises comme « MyHeritage » pour savoir s’ils descendent plus du bousier que de la noblesse européenne doivent être ravis. Ils ont gracieusement fourni le double des clés de leur identité biologique à une boîte privée. Le sens des affaires, sans doute.
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