Commentaires : Crypto-flop : personne ne veut du NFT du premier tweet de Jack Dorsey

L’année dernière, Sina Estavi s’offrait, sous forme de NFT, le premier tweet de Jack Dorsey.

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Ah mince alors… Peut-être les culottes de personnes féminines célèbres auraient plus de succès… En NFT bien sûr…

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S’il me paie je lui prends. Quoique non même pas. Quelle honte cette façon d’utiliser les NFT.

C’est qui Jack Dorsey ?
Une Star, un acteur, un chanteur… NON

C’est l’informaticien qui a crée Twitter.
Ok. Bon d’ici quelques jours le PDG de Twitter sera Elon Musk donc lui on va l’oublier je penses

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Les NFT ou la rareté artificielle…

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Donc c’est une star

Il me rappelle les scalpers qui se donnent bonne conscience en disant a qui veut l’entendre, qu’ils reversent une partie de leur vol, eu pardon business, a des associations.

Bien sur, les promesses de dons sont jamais vérifiables …

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Enfin !

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Boum, quand votre bulle fait boum… :rofl:

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Lol temps qu’il peut se faire un bénéfice il peut bien le vendre par contre quand on te le propose au juste prix il n’y a plus personne. Il voulait prendre 46 millions de dollars

A la place du concerné j’aurais simplement supprimé le tweet.

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Ces achats de NFT pour des millions, c’est complètement bidon… y’a aucun réel acheteur à ce prix. C’est la plateforme de vente qui paie ce prix pour faire son marketing en partenariat avec un soi-disant acquéreur.
C’est complètement bidon et manipulé par les gros proprio de crypto qui veulent continuer de faire fructifier leur fortune en piquant le fric d’autrui en leur vendant encore plus de vent.

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Comme j’aime le dire, le nft est bénéfique au vendeur, mais celui qui veut revendre bon courage…
Peut être lorsque la blockchain sera utilisée pour certifier des objets « ayant appartenu à »
ça vaudra le coup.

En attendant le premier tweet vaut réellement tout juste 0.2% de son prix d’achat

Et sans doute aussi par des « blanchisseurs ». Les millions obtenus en vendant un GIF sont propres.

Le NFT pour les œuvres d’art numériques, OUI.
Pour faire du pognon avec n’importe quoi : NON !

Certains NFT comme ceux de Beeple ont été revendu quelques mois après avec une plue value significative l plusieurs millions de dollars, mais c est une minorité.

Le marché des NFT artistique est essentiellement basé sur le buzz et les réseaux sociaux. Tant que la hype est au plus haut, on peut effectivement gagner pas mal d argent en les revendant à un bon prix mais une fois que la communauté passe à autre chose, plus personne n en veut.

C Est un marche encore plus risqué que l achat revente de cryptomonnaies.

Normal ça ne vaut rien.

Il a des gens qui ont été inspirés par cette affaire et ont fait des captures d’écrans des premiers tweet de la plupart des célébrités.

Même au prix minimum personne n’en veut.

A l’aide… quelqu’un de sensé peut-il m’expliquer l’utilité des NFT ?

  • Puis-je stabiliser un meuble bancale avec ?
  • Est-ce que ça calme la gastro ?
  • Cela aide t’il à mieux dormir ?
  • Peut on lui donner à manger après minuit ?
  • Est-ce qu’avec, Etienne Daho aura t’il de la voix ?
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En gros, c’est simplement un titre de propriété signé numériquement, le détenteur de la clé privée étant le propriétaire du NFT.

Le NFT peut ensuite être associé à n’importe quel bien, matériel ou non, pour attester que le propriétaire du NFT est propriétaire du bien.

Par exemple, je peux créer un NFT contenant le numéro de série de ma console. Si je vends ma console à quelqu’un, je lui transfère également le NFT, ce qui prouve que je lui ai bien vendu la console.

Un musée pourrait par exemple également lever des fonds en vendant des NFT associés à ses œuvres, tout en conservant l’usufruit de l’œuvre. L’acheteur deviendrait ainsi propriétaire de l’œuvre à la place du musée, avec tous les avantages qu’il peut en tirer (avantages fiscaux, possibilité de la revendre plus cher, etc…), mais l’œuvre resterait dans le musée tant que le musée existe, puisqu’il en a gardé l’usufruit.

Toujours dans le domaine de l’art, si un artiste se met à associer chacune de ses œuvres à un NFT, ça pourra garantir l’authenticité d’une œuvre : il suffira de remonter la blockchain pour avoir la liste des propriétaires successifs de l’œuvre et voir si la racine de la chaine est bien l’artiste. Un faux aura une autre racine. Et en associant en plus le NFT à un smart contract, on peut en prime garantir la rémunération de l’artiste lors de chaque changement de propriétaire du NFT. L’artiste pourrait par exemple exiger 5% de chaque vente, ou 20% de la plus-value.

En soit, c’est donc une technologie très intéressante pour attester de la propriété, puisque ça pourrait remplacer les très coûteux actes notariés (à condition bien sûr que la loi évolue pour leur donner une valeur légale) ou certificats d’authenticité.

Les dérives qui vont avec ne sont pas liées directement au principe du NFT, mais au fait d’accorder des valeurs totalement délirantes à des biens qui ne valent pas forcément grand chose, surtout quand ils sont totalement virtuels.

Si vous acheter un WC en NFT vous n aurez jamais de probleme de chasse d eau.