Le Sénat a adopté ce mercredi 8 avril une proposition de loi instaurant une présomption d’utilisation des œuvres protégées par les intelligences artificielles. Ce texte oblige désormais les développeurs à prouver techniquement qu’ils n’ont pas puisé dans les répertoires culturels pour entraîner leurs modèles.
Donc je veux qu’un peintre, musicien, etc. me démontre aussi qu’il n’a jamais étudié l’art, qu’il n’a jamais écouté de musique, que son œuvre est vraiment sortie de nulle part, ou alors qu’il a payé tous les artistes dont il a vu les œuvres.
Bref, la loi, déjà trop tard, et ça tue tout, donc encore une domination US ou chinoise.
Et donc on change la justice, on est présumée coupable maintenant.
Ca y est, les ayants droits ont encore trouvé un bon filon pour augmenter leurs rentes !
Ils étaient contre l’IA, mais quand on leur tend un gros chèque, leurs idéaux s’envolent…
A noter qu’un tel dispositif ne sert au passage que les « gros » puisque le particulier qui publie ses photos de vacances sur le net ne touchera jamais un centime d’un tel dispositif, même si il est légalement un « auteur ».
« Oui bah l’IA fait la même chose que les humains ».
C’est toujours le même débat et les mêmes arguments des pro-IA qui confondent inspiration et plagiat. Une IA qui génère un style graphique ce n’est pas la même chose qu’une IA qui génère un personnage issu d’un film d’animation trait pour trait car elle a été pomper des milliers d’images protégées par le droit d’auteur et permet de les restituer fidèlement et parfois même d’en faire du commerce par certains utilisateurs.
Il fallait en effet dès le début que des lois existent pour cela et on pourrait penser qu’il est trop tard car les modèles existent maintenant.