A un moment, y’a rien à croire, il « suffit » d’observer les données…
De l’usage des mots. C’est de plus en plus important.
Croire qu’il n’y a pas de dérèglement climatique, ça n’explique absolument rien des données, et ça fait fi des +15 degrés au-dessus des normales saisonnières que se sont subis notamment l’Espagne pas plus tard qu’il y a quelques semaines.
Quand les épisodes exceptionnels se répètent, ce ne sont plus des épisodes exceptionnels. Ça devient des épisodes réguliers, et ça devient la nouvelle « norme ».
Le dérèglement climatique c’est pas une opinion, politique ou quoi que ce soit. C’est juste réel.
Faut-il attendre qu’on ne puisse plus transpirer et que ça meurt par dizaines/centaines de millions pour le comprendre ?
Parce que c’est littéralement la trajectoire vers laquelle on se dirige. Et ce genre de non-réponse est juste aberrant.
(Et je suis même pas ce qu’on peut considérer un écolo’ ou un défenseur de quoi que ce soit… juste… les données ! Regardez les données !).
Si tu penses des choses que les données ne vérifient pas, t’as beau avoir ta liberté de pensée, ça ne fait pas de tes pensées la réalité.