Chrome, Edge, Brave, Opera et Vivaldi partagent le même moteur Chromium. Ils hébergent tous une page cachée baptisée chrome://flags laquelle donne accès à des dizaines de fonctions expérimentales. Certaines permettent de booster les performances du navigateur.
Les principes de ces astuces semblent familières quand on a déjà un peu parcouru les utilitaires tiers d’optimisation. C’est le principe même du téléchargement qui est intéressant, en plus de conserver temporairement le contenu des pages précédemment visitées sur le disque dur. Avec la fibre et un ordinateur performant en lui-même, on en verrait moins les bénéfices, en effet. Ce n’est pas comme à l’époque des modems RTC 33.6 ou 56K d’Olitec et d’US Robotics où là, il fallait aller dans le registre modifier la MTU, Max Transfert Unit, ou Taille Maximale des Paquets IP en la divisant par 2 : en la passant de 1500 par défaut à 750. → Et là, la vitesse de téléchargement était doublée net : passant par exemple de 3,6 ko/s à 7 ko/s sur un modem RTC Olitec 33,6 Bauds.
La MTU qui n’est pas explicitement évoquée, m’a toujours semblée être un paramètre intéressant à prendre en compte pour les performances sur internet mais je ne sais pas si cela vaut le coup de s’y attarder avec les débits potentiels actuels qui, il faut le dire, n’ont rien de frustrant quand on télécharge 4 Go par exemple en 15 minutes.