Forum Clubic

Commentaires : Cerise, la première collision en orbite

Depuis les années 60, la question d’une possible collision en orbite
était posée comme une hypothèse. Le 24 juillet 1996, le satellite français Cerise sera le tout premier à en faire les frais… Heurté par un débris de fusée Ariane, qui avait elle-même envoyé en orbite un fleuron du CNES.

2 J'aime

Et est ce que l’orbite de tous les satellites est cataloguée ?

Bravo les mecs sont les seuls à se rentrer dedans tout seul à une époque bien plus allégée qu’aujourd’hui.
On a encore du passer pour des truffes.

1 J'aime

Au moins, nous somme protégé des petits homme verts avec plus de 900000 débris ( connu ) qui tourne autour de la terre à plus de 50000 km/h

Oui, il y a maintenant des catalogues très à jours et très fournis que ce soit pour les satellites ou pour les débris.
Après comme je le rappelle dans l’article, ce n’était pas aussi facile d’accès ni pour réagir dans les années 90, malheureusement.

2 J'aime

Ben… Non.
C’était pas de chance, ça c’est très vrai.

3 J'aime

Moi, je propose de mettre des panneaux cédez le passage, stop, des feux tricolore, des ronds-points…
Et un radar automatique :smiley:

5 J'aime

Justement, ce serait intéressant à un moment d’organiser une mission (financée par un riche philanthrope par exemple) pour nettoyer un peu tout ça. Ca fait désordre pour les visiteurs quand même.

Pas si simple, pour attraper un objet dans l’espace, il faut être dans la même orbite, et a la même vitesse, ça risque d’être long vu le temps pour atteindre une orbite donnée x le nombre d’objets, et encore au niveau des tailles, masses, et vitesse de rotation des objets sur eux mêmes.
Lorsqu’un parmi les centaines de satellite des nouvelles flottes type Starlink, qui ne sont pas equipés de propulsions va collisionner qqchose, et qu’il y aura un effet domino, ça commencera peut être a réagir, car pour l’instant, tant que les probas sont faibles, il faut qu’il se passe un vrai accident impactant pour lancer des vrai process de sécurisation.

Juste au passage, les satellites Starlink (et d’ailleurs ceux des autres constellations) sont bien équipés de propulsion :slight_smile:

éboueur spatial, c’est le métier d’avenir !

2 J'aime

Solution très française…

Je proopose aussi de limiter la vitesse des satellites à 80km/h :smiley:

2 J'aime

Pas forcément.
Si l’idée est de les récupérer, alors oui, mais l’erreur est là.
Le plus simple serait je pense de leur fournir une impulsion pour qu’ils descendent. Entre réalité et fiction : un satellite qui allumerait les débris avec un laser par exemple ? La chaleur provoquée devrait influer sur la trajectoire… réalisable ? pas sûr mais dans ce cas il suffirait d’un « chasseur » qui pourrait « descendre » bien du monde au passage, des débris bien sûr pas des satellites, ça les Français savent déjà le faire visiblement, lamentable histoire que voilà…

Coup de chapeau au rédacteur pour les traits d’humour en tête de chapitre. Un petit dernier à la fin aurait été la cerise sur le gâteau …

3 J'aime

Merci :stuck_out_tongue:
Je ne savais pas comment le placer et j’avais peur d’en faire un peu trop !

4 J'aime

A votre service !

2 J'aime

A mon avis c’est autre chose, plus il y aura de débris moins les rayons de soleil nous atteindrons. Du coup on lutte contre le réchauffement climatique !

"Le plus simple serait je pense de leur fournir une impulsion pour qu’ils descendent. "
oui, mais ça implique de lancer avec le sat’ le carburant concerné, et à hauteur d’une désorbitation c’est considérable (en masse).
On le fait pour les sat suffisamment bas ou pour lesquels il reste un peu « accidentellement » du jus de secours, devenu inutile en fin de mission.

Pour les sat’ placés très haut, c’est plus rentable de les envoyer vers une orbite « poubelle » encore plus élevée et qui ne présente aucun intérêt technique.

ces orbites représentent une telle surface à parcourir que le risque de collision pour de futures missions est infinitésimal.

vu que ce sont l’équivalent de boites à chaussures qui flottent sur un océan faisant 1.5x la surface de toute une planète, on peut en envoyer encore quelques dizaines de milliards avant de voir un effet sur le climat, au gros jugé

ah, me suis mal fait comprendre ; l’énergie serait fournie par le « chasseur », sous forme d’un tir laser en supposant que l’impact générant de la chaleur, cela pourrait se traduire par une poussée.
Dans cette idée, le chasseur peut cibler pas mal de déchets sans pour autant consommer son carburant, ni avoir besoin de se rapprocher fortement.
Maintenant que j’y pense, on pourrait tester le truc avec un tri depuis la Terre, avec une puissance accrue…