Des chercheurs de Carnegie Mellon ont développé l’« autofocus spatialement variable », un prototype capable d’ajuster la mise au point sur chaque zone de la scène. L’appareil capture une image entièrement nette en une seule prise, sans empiler de clichés ni recourir à un traitement logiciel.
Quelques soucis de traduction sans doute.
Fermer le diaph ne diminue pas les détails, sauf à fermer beaucoup ce qui augmente la diffraction.
Empiler plusieurs clichés se fait en faisant varier la mise au point, pas la focale. On appelle ça du focus stacking. Focus est la mise au point en anglais. Sinon le système est intéressant. Ça combine un peu de la vidéo et de la photo. Car ça doit prendre du temps de construire la photo en une seule prise et laissant le capteur éclairé. Je pense qu’on pourrait arriver à la même chose en plusieurs prises rapides aussi, et laissant le logiciel construire la photo après.
C’est quand même fou de se dire que j’ai mieux compris l’info en la cherchant en anglais sur le net qu’en lisant ce… machin !
L’info à retenir pour imager, c’est que chaque zone de l’image dispose virtuellement de sa propre micro-lentille qui va faire le focus pour être nette (ou floue selon le besoin). L’objectif devient donc un réseau de micro-lentilles indépendantes, alors qu’aujourd’hui les objectifs sont constitués de plusieurs lentilles « en série » agissant globalement sur l’image (ce qui apporte son lot d’effets de bord : vignettage, aberrations, flou, flare…).
Les champs d’applications peuvent être intéressants : capteurs pour objets autonomes, microscopie, surveillance…
Je pense que -tout comme moi - tu as mal compris l’article de Clu². Il ne s’agit pas de focus stacking, mais l’article est, on peut le dire, très mal fait !
Un bon objectif, réglé sur la super focal c’est bien plus simple d’obtenir une photo nette à l’infini…