Quand Steve Jobs disparaît, beaucoup doutent de la capacité d’Apple à lui survivre. La suite montrera une autre réalité : l’entreprise a moins remplacé son fondateur qu’elle n’a transformé son héritage.
En 2011, la marque ne traverse pas une crise de succession au sens industriel du terme : elle dispose d’une image très forte, de produits installés et d’une dynamique commerciale intacte.
C’est bien ce que l’on pensait à l’époque. Le public n’achète pas Apple par rapport à Steve Jobs, ni par rapport à son(ses) patron(s) en général qu’il ne connait pas forcément. Il achète des produits avec ce qu’il y trouve de bon.
Ils ont surtout réussi a créer tout un ecosysteme de produits interdépendants (la montre, par exemple), qui verrouille la clientèle .
Et je dois dire… Que je suis en plein dedans : iphone, macbook , montre…