C’est le jour-J pour Apple qui, sous la direction de son nouveau maestro John Ternus, nous présente toutes ses nouveautés de rentrée. Comme à l’accoutumée, l’événement est rythmé par l’annonce de la nouvelle génération d’iPhone : les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max.
Je sais pas ce qui est le pire, que ça commence à 1500 balles ou que ça aille jusqu’à plus de 3000 balles le téléphone mdr
J’ai toujours été Apple, mais là sérieux c’est plus possible. avant j’avais toujours 2 ou 3 génération de retard pour rester sur un prix correct, ben je vais rester sur mon iPhone 12 et avoir 6 générations de retard (et en soit j’ai pas besoin de changer il fonctionne)
Et du coup j’ai pas suivi, pas de 18 ? Seulement du 18 Pro et Pro Max ?
Bien heureux d’avoir pris le 17 « standard » à 899e lors d’une promotion, en espérant pouvoir le garder 5 années, avec peut être des tarifs plus « doux » ensuite, si la crise IA et autres, est derrière nous..
Nous sommes rentrées dans une ère technologique de « regression », quand on vois que la 3060 ressort, le marché doit se segmenter, entre produire du récent, à prix abusif, ou ressortir des anciens produits, pour pouvoir vendre du volume au peuple que nous sommes.
« En fermant l’obturateur, on réduit certes l’apport de lumière sur le capteur, mais on améliore le piqué et on rapproche donc le rendu visuel d’une photo sortie d’un véritable appareil photo. L’ouverture de l’objectif joue aussi un rôle direct sur le flou d’arrière-plan (bokeh). »
En fermant l’obturateur → c’est du diaphragme que vous parlez.
On améliore pas le piqué en diaphragmant, pas au niveau d’un diamètre « d’objectif » minuscule où on va augmenter la diffraction… et donc réduire le piqué !
L’ouverture variable ne joue quasiment aucun rôle sur la profondeur de champ avec de si petits capteurs. Elle est déjà très grande à pleine ouverture et nécessite l’intervention du logiciel pour générer le flou d’arrière-plan. Fermer le diaphragme à f/4 ne fera donc que d’augmenter la diffraction sans augmentation notable de la profondeur de champ.
Le bokeh ne représente pas le flou d’arrière-plan mais quelque chose de purement subjectif : sa qualité esthétique, qui varie d’un objectif à l’autre, selon le procédé de fabrication.