Tout a commencé pour moi avec un iPod, puis un iMac, puis un iPhone. Vingt ans plus tard, Apple a transformé mes habitudes en réflexes, au point de me faire vivre dans une prison dorée dont je ne suis pas sûr de vouloir sortir.
J’ai eu beaucoup d’iPhone au début, mais je passais mon temps à les jailbreaker afin de pourvoir faire ce que je voulais. De guerre lasse je sui passé à Android et j’en suis satisfait.
Oui l’iPod ça a été le début du lavage de cerveau.
2007 : l’iPhone. Je l’attends près d’un an, entre son annonce en janvier et son lancement, fin novembre, en exclusivité chez Orange. Il coûte 399 euros, une fortune pour l’époque, sans compter le forfait obligatoire à 50 euros par mois.
Je pense que déjà nos chemins sont irréconciliables à partir d’ici.
A la sortie de l’iPhone, ça faisait déjà deux ans que je disposais d’un smartphone sur Windows Mobile (non tactile, le MPx220). En 2007, mon HTC P3600 d’occasion m’a fait découvrir le tactile, et il intégrait déjà TomTom, Excel et même une appli dédiée proposée par ma banque (dingue quand j’y pense, vu comme c’était un marché confidentiel).
Autant dire qu’il faisait tout, au prix de l’ergonomie.
J’ai donc compris qu’Apple faisait facilement ce qu’il faisait, mais qu’il ne faisait pas grand chose.
Alors voir l’iPhone 2G qui ne gérait même pas les MMS ne m’a pas fait rêver. Puis, voir Apple mentir en keynote sur le retrofit de cette même fonctionnalité à la sortie de l’iPhone 3G alors que tous mes amis « hype » (même pas des geek !) avaient des iPhone 2G jailbreakés dès l’achat et capables de le faire depuis le début… De quoi tiquer sur les intentions de la marque.
Depuis, je fuis comme la peste ce tourniquet à sens unique qui fait rentrer chez Apple : iMessages, iCloud, XCode et la période Bootcamp, le rejet des PWA, les règles élastiques de l’App store, Lightning, Apple Watch, HomePod… Plus on l’embrasse et plus il y a de barreaux.
A ce jour il n’y a QUE la législation qui fait ouvrir Apple vers l’extérieur. Donc, sans moi.
Il y a des gens qui entrent dans de drôles de réflexions. Il n’y a aucun mal à être afficionado d’une marque. Mais si on en vient à parler comme ça à cause de l’argent et à se rendre compte qu’on arrive pas à suivre, alors on prend ses responsabilité et on oriente ses choix ailleurs. Chacun s’achète ce qu’il veut selon son budget mais c’est quoi ce petit jeu de culpabilisation ? Pour se faire remarquer à travers une histoire pseudo tragique qui attirerait l’attention sur soi ?
Moi je suis fan du monde PC et de Microsoft. Je ne vais pas rester là à clamer : Oh mon Dieu ! J’ai des ordinateurs à 2000€, la suite Office et le Game Pass ultimate, qu’ai-je fais là, mama mia ? ![]()
Qu’il aille se faire voir !
Surtout du pain béni pour les haters.
Idem, la belle epoque avec Cydia de mémoire e tles appli, les themes etc. J’ai arreté à l’iphone 4 avec l’antenne gate et les prix qui ont commencé à s’envoler. Passé à Android à ce moment là et 0 regret jusqu’a présent ![]()
Aficionados d’Apple depuis mon premier ordinateur (iMac G3), mon père étant lui-même un utilisateur des premiers macintosh. J’ai eu plusieurs téléphones Android, bon nombre de pc (bureaux et portables), et malgré plusieurs années de plaisir à (dé)monter des ordinateurs, à les bidouiller, jusqu’à bosser à Montgallet (grande époque), je suis et je reste finalement un grand fan de ma prison dorée qui me permet quotidiennement d’exploiter un éco-system diablement efficace et constamment indolore et intuitif. L’expérience utilisateur, que ça soit sur la qualité de fabrication et la réflexion concrète de la manipulation/l’usage des produits, jusqu’à l’expérience software cohesive et unifiée, surpasse largement l’aspect clos que je ne vois, comme la plupart des utilisateurs de Mac et d’Apple, pas du tout comme un frein. Prison dorée est une belle oxymore. A noter que je ne joue pas et que dans mon environnement (audiovisuel/musique parisien), 95% des gens travaillent sur Mac.
2 appletv et un iPad, mais un pc Windows et téléphone android ( Samsung)…
Et pas près d’évoluer vers du tout Apple, trop compliqué à mon goût.
Pour une fois que le titre est drôle, chapeau !
Merci pour le témoignage. Je suis chez Apple pour les téléphones depuis le premier jour, et chez d’autres marques pour tout le reste.
Une peine en semi-liberté, en somme.
Ahhh les débuts du Pocket PC avec l’inoubliable « HP iPAQ h1915 » (rétrospectivement,
Windows Mobile au stylet, quelle horreur d’ergonomie), suivi plus tard par les superbes « HTC Touch » (premier modèle à intégrer une sur-couche pour une navigation au doigt, bien que les écrans résistifs de l’époque n’offraient pas le confort d’usage que l’on connaît) et « HTC Touch Diamond », puis « Diamond 2 » (briqué en flashant une ROM bidouillée — les joies des bricolages des débuts). Premier iPhone en 2010 (3GS, acheté d’occasion à l’époque) suivi de quelques autres depuis.
Je dois dire que j’abonde dans le sens de l’auteur : l’expérience Apple, même si parfois ressentie comme restrictive, présente un confort d’usage extrêmement bienvenu au quotidien.
« mais les remplacer reviendrait à casser quelque chose dans l’équilibre de ma vie numérique »
Mon dieu…
Je n’envie pas ceux qui pensent que c’est mieux ailleurs et que Apple est le mal à fuir.
J’en suis revenu de toutes ces solutions pour geek où l’on passe son temps à le perdre.
Depuis 2011 sur Mac, après 13 ans sur Windows en restant aussi linux et depuis 2015 sur iPhone, après plusieurs téléphones Android (qui coûtaient le prix d’un iPhone à chaque fois)je n’ai plus jamais quittait l’univers Apple. Quand avant c’était bidouille et prise de tête pour faire fonctionner ensemble le matériel, sur Apple j’ai aucun soucis, tu rentres ton Apple id ou tu mets ton iPhone près de l’appareil et hop comme par magie tout se configure et se synchronise ; Apple watch, Apple TV, homepod, tout est réglé en quelques minutes, sans rien chercher à comprendre ou connaître. Pas de règlages chiants, juste utiliser son matos. Je reçois un sms sur mon iPhone, je peux le consulter sur mon mac, mon ipad ou ma watch. Regarder les photos que j’ai pris de la soirée sur l’apple tv. On peut faire exactement la même chose chez la concurrence, mais c’est moins sexy, moins fluide, moins user friendly. Quand je vois des personnes utiliser Android et Windows autours de moi, j’ai l’impression que c’est plus grossier, plus brut, avec pleins de petites fonctionnalités manquantes, mais quand je le signale, bah comme ils n’ont jamais connu ça, bah ça leur manque pas en même temps.
Depuis que je suis sur l’écosystème Apple, je ne fais plus d’informatique, j’utilise du matériel informatique, pour mes usages. Et c’est là toute la nuance. La technologie s’efface pour mettre en avant les usages : airdrop et continuité entre les appareil, l’iphone qui se transforme en webcam instantanément pour le mac ou la tv# copier coller entre l’ipad et l’iphone, l’ipad qui se transforme en écran secondaire juste en s’approchant du mac etc… C’est fluide et naturel.
C’est simple à comprendre. L’un impose un cadre, soit l’utilisateur s’accorde avec ses besoins, soit il se soumet. Les autres obligent à ses utilisateurs de définir le cadre et de le mettre en place. Windows 11/Android Google cherchent un entre deux en se confrontant à une lever de bouclier des utilisateurs plus avancés pour le côté intrusion.
Chez Apple, tant que l’utilisation est prévue, ça marche bien globalement, plus ça s’éloigne du cadre, plus c’est souvent foireux.
Solution « geek » ne veut rien dire. Vous êtes soit acteur (Windows/Linux/Android), soit spectateur (Apple).
À la fin, la plupart des utilisateurs d’Apple sur Mac OS cherche à utiliser Windows (soit via Bootcamp, Parallels ou Vmware), soit jailbreak sur iOS (moins présent car moins problématique). Apple pourrait choisir un entre-deux, Windows 10 mobile a montré que c’était possible et viable. Mais Apple sait que cette ouverture fairait perdre la dépendance à ses services. C’est pour ça qu’il est particulièrement visé actuellement, pas parce que les règlements européens le visent spécifiquement mais que ça philosophie est contraire à la doctrine visée par l’UE. Apple se cache derrière la confidentialité/sécurité mais il sait très bien que cet avantage est lié surtout au parc et à la fragmentation, il peut très bien trouver des solutions plus souple sans compromettre. Google et Microsoft sont aussi dans le collimateur dans une moindre mesure.
Tant qu’il y a des sous…
Après, c’est un choix personnel, donc, rien à dire.
Par contre, si par la suite ça se goupille mal, faudra pas en parler.
J’aurais toujours une légère affection pour les utilisateurs de Windows, Android, Nvidia …etc qui se pensent en rebels de la tech alors qu’on est littéralement sur les plus grosses boites du monde et une majorité écrasante d’utilisateurs.
N’importe quoi… Que des préjugés… Mais c’est comme ça depuis 40 ans.