Commentaires : Anthropic identifie dans Claude une structure que les neuroscientifiques connaissent déjà

Anthropic a publié le 6 juillet 2026 une étude identifiant dans Claude une zone interne baptisée « J-space », qui présente des propriétés fonctionnelles proches de la théorie neuroscientifique de l’espace de travail global. Mais entre la découverte et l’interprétation, il y a une marge à ne pas franchir trop vite.

https://clubic.com//actualite-620209-anthropic-identifie-dans-claude-une-structure-que-les-neuroscientifiques-connaissent-deja.html

La question de la conscience artificielle reste entière

Tout comme celle de la conscience humaine…

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Mais vu qu’on vit tous dans une simulation :person_shrugging:

C’est chouette de voir que, chez Clubic du moins, il reste des gens qui ne vont pas sauter sur des pauvres « études » pour du sensationnalisme a deux balles. Good job :+1:

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Autant l’article tient globalement debout, autant la dernière phrase me semble à coté de la plaque.

Dire que la question de la conscience artificielle serait mieux traitée par des philosophes et des neuroscientifiques que par “n’importe quelle équipe d’ingénieurs”, c’est beaucoup trop simpliste.

Posez la question à Hinton, on va rire. Son discours sur les LLM va plutôt dans le sens inverse : attention aux débats abstraits menés par des gens qui ne comprennent pas vraiment les réseaux de neurones modernes.

Même Hassabis, quand il parle d’AGI, de conscience ou de compréhension, part d’abord de la construction de systèmes, de leur architecture, de leur apprentissage, de leurs capacités et de leurs limites. Les philosophes peuvent être utiles pour clarifier les concepts: conscience phénoménale, conscience d’accès, statut moral, responsabilité mais ils ne peuvent pas trancher seuls ce que révèle un J-space, une ablation, une représentation interne ou une fonction de perte.

Le vrai sujet est interdisciplinaire : deep learning, interprétabilité mécanistique, neurosciences cognitives et philosophie de l’esprit. Mais affirmer que les philosophes et les neuroscientifiques seraient “bien plus équipés” que les ingénieurs, au moment même où les données nouvelles viennent de l’ouverture expérimentale des modèles, ce n’est pas seulement fragile : ça ne tient pas.

Je trouve un peu malhonnête de tronquer la fin de la phrase : « La question de la conscience artificielle … n’importe quelle équipe d’ingénieurs en pleine préparation d’une introduction en bourse. » Le « en pleine introduction en bourse » montre que l’auteur pense qu’une équipe en plein travail peut manquer de recul pour analyser les retombées de sa propre création ?

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On ne va pas se mentir, le but de toute la communication avant introduction en bourse est influencé par cette introduction. On ne parle pas de raconter des salades mais de ne publier que ce qui va dans le sens d’une valorisation.

@boomy
Je pense que l’auteur veut juste souligner ce que je viens de dire. Les ingénieurs ne sortent que des données techniques intéressantes pour l’introduction en bourse, et effectivement un vrai travail scientifique devra inclure plusieurs disciplines complémentaires pour avoir des conclusions correctes.

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Merci. J’ai hésité et puis quand on voit l’élan que notre amis a pris pour taper sur la phrase je me suis dit que ça n’avait aucune intérêt. L’engagement est trop grand là. Revenir et dire qu’on s’est planté suite a une défaillance de … lecture. C’est compliqué.

Pourtant y’a des choses bien dans la tirade, comme le rôle et la tâche des philosophes même si un peu réductrice est bien mieux comprise que la plupart des gens.

Après y’a philo et philo. Si on parle de la France alors oui. Même un ingénieur qui prépare une entrée en bourse est mieux équipé :rofl::rofl::rofl:. Tout seul et sans les mains.

Un bon moment de lecture :rofl:

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