Après la découverte, ce week-end, de centaines de conversations Claude accessibles via une simple recherche Google, Anthropic a précisé sa position auprès de la presse américaine. L’entreprise ne décrit aucune correction technique, mais une architecture qui fonctionne comme prévu.
« Qu’est-ce que je dois acheter ? Je vais faire les courses. » « Prends-moi de la confiture de fraise. »
Mince notre conversation sensible vient d’être indexée…
J’ai pas bien compris. En gros il y a une fonctionnalité de partage de conversation qui créé un lien et ce lien a été partagé en mode publique sur internet. Et c’est à partir de ce lien de conversation partagée que Google index le contenu ?
C’est ça. Et il est important de noter que ce partage public du lien a été fait par l’utilisateur, c’est lui qui après l’avoir généré l’a mis (volontairement ou non) a un endroit où Google a pu le trouver.
Claude permet de faire de votre conversation une page public et fournit ensuite un lien partageable avec des tiers. Pratique pour fournir un accès à un raisonnement complexe par exemple. Ce sont ces pages publiques qui n’avez pas de robot.txt et se sont retrouvées indexées par Google.