Pris dans une polémique lancée par le Syndicat de la librairie française, Amazon a préféré annoncer son retrait du Festival du Livre de Paris 2026, dont il était un partenaire. Une décision qui secoue la filière, à six semaines de l’événement.
c’est pitoyable.
Perso trouver un libraire c’est plus de deux heures de trajets dans un centre ville ou venir en voiture est devenu le parcours du combattant, et tout ça pour quoi ?
Oui monsieur, mais il va falloir repasser dans deux semaines.
Ils sont ou les vrais libraires ? tout est sur commande maintenant.
Elle est loin l’époque ou l’on passait des heures à parcourir la librairie pour trouver ce que l’on cherchait ce que l’on ignorais sois même avant de tomber dessus …
Est-ce vraiment la faute d’Amazon… Ou aussi que les gens qui ne vont plus spécifiquement à la librairie et/ou lisent différemment. A la fnac de strasbourg, le peu que j’ai pu y aller, la partie livre est toujours peuplée. Comme avec l’espace culturel de leclerc. Au delà des tarifs, c’est comme la boucherie ou boulangerie, si tu n’es pas effrayé par le goût (ou le décors, relation client pour les livres), ben tu vas acheter ta viande/pain/livre au même endroit que tu fais plusieurs autres achats.
ça c’est lorsqu’on ne comprend pas l’importance des petits commerce, et de la qualité, la vraie pour laisser place à des gens avide de fric avec l’humain qui n’a aucune importance.
Il n’y a rien de spécial à comprendre.
Si tu as tes habitudes tu vas en la librairie. Si tu es un puriste tu vas aller découvrir d’autres livres dans une librairie. Si tu lis occasionnellement tu vas dans un centre commercial où se trouve ta salade et ton livre. Ou alors tu sais déjà ce que tu veux et tu ecommerce.
Avant on avait des marchants de journaux, ensuite des tabac marchants de journaux. Maintenant les magazines tu les trouves pour beaucoup en super marché.
Tu ne peux pas gagner si les gens eux même changent leur façon de consommer la lecture. Le problème n’est donc pour moi pas Amazon.
Fait amusant Mac4Ever qui publie plus d’une heure après Clubic reprend l’expression « met le feu aux poudres », avec un titre légèrement différent : « Festival du Livre de Paris : Amazon recule face aux libraires » : https://www.mac4ever.com/divers/194999-festival-du-livre-de-paris-amazon-recule-face-aux-libraires . Les grands esprits se rencontrent.
En revanche, la suite m’étonne un peu plus.
Là ou Clubic dit :
En rappelant aussi que Kindle était déjà présent en 2012, sans que personne ne s’en émeuve à l’époque.
on a :
Amazon avait déjà tenté sa chance à l’ex-Salon du Livre en 2012 pour promouvoir le Kindle et ses services d’autoédition. Sa présence avait fait grincer des dents à l’époque, mais jamais au point de provoquer un boycott.
Si y’a quelqu’un proche du milieu des libraires ou de l’édition qui veut bien m’expliquer ce qu’il en a été réellement ça m’intéresse, j’ai pas souvenir d’une polémique à l’époque.
La liste des griefs du Syndicat de la Librairie Française va aussi un peu au delà du simple pb des frais de livraison (qui reste central). On peut retrouver le communiqué ici : https://www.syndicat-librairie.fr/sites/default/files/upload/presse/cp_amazon_fdl_02032026.pdf
Si il y a à comprendre, bien au contraire.
C’est typiquement le genre de choix qui est aussi « politique ».
Soit tu privilégies le laid, le tout financier, les zones commerciales dégueulasses, soit tu privilégies les petits villages, les centre-ville beaux, à la cool avec leurs cafés et commerces, dont les librairies notamment les anciennes parfois magnifiques.
Je suis peut être trop pessimiste désolé ^^ du coup je précise que je suis d’accord avec toi depuis le début mais… je reste dans l’idée qu’avant d’être politique, c’est d’abord aux gens de changer. Tu peux me répondre que ce sont aux politiques de nous faire changer nos habitudes, je suis d’accord. Mais l’Etat ne pourra pas empêcher des enseignes de vendre et donc encore une fois, si tu laisses le choix au bonhomme d’aller acheter son livre au même endroit qu’il fait ses courses, plutôt qu’au centre ville inaccessible (ou accessible mais qui te demande plus de temps) je reste dans l’idée qu’il ira au leclerc. Après oui ponctuellement, en prenant ton exemple, il ira prendre un café en terrasse, probablement plus cher que le livre d’ailleurs ^^, après avoir tourné 1h en voiture pour une place, avant d’aller à la librairie. (Oui je suis excessif)
Tu l’es effectivement. Soit on choisit le bon, le beau, soit on choisit le facile, la merde.
C’est aux gens de changer, choisir, faire l’effort mais aussi aux politiques de protéger notre culture, art de vivre, la qualité de vie etc.
C’est d’autant plus important que le milieu littéraire est fragile et n’a pas besoin de se faire exploiter par ces boîtes de merde.