Commentaires : Aïe ! SpaceX ne sera pas en mesure de respecter le calendrier de la NASA pour Artemis

Il y a des risques de clash entre SpaceX et la NASA. L’entreprise d’Elon Musk s’y serait résignée : elle sera en retard sur le calendrier établi par l’agence spatiale américaine pour le retour de ses astronautes sur la Lune.

Elon Musk qui ne tiendrait pas les délai promis ? Je ne peux pas y croire :sweat_smile:

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:joy:

Sans surprise!
Maintenant je suis pas sûr qu’un autre aurait nécessairement fait mieux, quand on voit Boeing sur le Starliner ou même la NASA elle même avec son SLS sont loin d’avoir été dans les temps, alors même pour la NASA qu’ils utilisent des moteurs/booster qui avait été conçu pour la navette spatiale ce qui aurait du simplifier.

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Je plussoie.
A l’époque, quand on fait la somme de tout ce que SpaceX a réalisé, ça reste sacrément impressionnant. Et je pense que le fait qu’ils aient des ambitions un peu folles n’y est pas pour rien.

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Oh, ben tiens, c’est étonnant dit donc, les bras m’en tombent. :sweat_smile:

Et bien sûr, il y a moins d’une semaine on m’est tombé dessus lorsque j’ai rappelé que StarShip n’avait toujours pas effectué d’orbite.

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Hélas, avoir beaucoup d’ambitions, folles ou non, n’est en aucun cas une garantie de réussite. Le problème de Musk réside en une seule chose : il promet trop et trop vite, et c’est comme ça qu’on fini par perdre en crédibilité si on n’arrive pas à concrétiser. neutre

En fait, il y a un terme en patois wallon pour qualifier les gens comme lui : prometeu d’bons djoûs (littéralement, prometteur de bons jours). On l’utilise pour désigner les personnes qui promettent des choses fantastiques, « vous allez voir ce que vous allez voir », « ce sera formidable », « tout va bien se passer », etc…et ça passe une fois, puis deux fois, mais quand ça devient une habitude, on n’écoute et on ne croit plus ces personnes-là. ^^

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Ça fait quand quelques années que les gens qui s’y connaissent un minimum dans le domaine expliquent que c’était inévitable. On attend toujours le ravitaillement en orbite, crucial et même si réussi, qui pose la question du nombre de lancers pour 1 alunissage. 10 ? 15 ? 20 ? Plus ? À ce stade, on ne sait toujours pas.