De part et d’autre, l’intelligence artificielle (IA) continue de faire des ravages pour certains emplois. Et cette fois, c’est du côté de l’Allemagne qu’il faut pointer son viseur.
Si l’IA peut permettre à Lufthansa de proposer des plats moins degueu sur leurs vol long courrier, ça serait un grand pas en avant
Franchement, ce n’est pas que Lufthansa : presque toutes les compagnies galèrent. Même en business tu manges “mieux présenté”, mais la cuisine subit les mêmes contraintes. Voilà pourquoi c’est (quasi) mission impossible de faire des plats vraiment bons et sains en vol long-courrier :
- Goût anesthésié en cabine. L’air est très sec et la pression équivaut à de l’altitude : ton odorat et tes papilles fonctionnent moins bien. Résultat, tout paraît plus fade, surtout le sucré/salé le même plat mangé à terre est super salé et encore plus dégueu. Le bruit constant n’aide pas non plus
- Zéro vraie cuisson à bord. Pas de flamme, pas de poêle, pas de plancha. Les galleys n’ont que des fours de remise en température/steam. Donc on ne “cuit” pas, on réchauffe. Beaucoup de textures (pâtes al dente, légumes croquants, steak saignant) ne survivent pas à ça.
- Sécurité alimentaire ultra stricte. Pour tenir des heures et éviter tout risque, on privilégie des recettes très cuites, sauces épaisses, sel/sucre ajoutés pour compenser la perte de goût… pas exactement l’ami du “healthy”.
- Logistique industrielle. Des milliers de plateaux produits à l’avance, chaines de froid multiples, embarquement, attente, turbulences, service… Tu dois concevoir des plats “indestructibles”, pas des merveilles minute.
- Coûts et place. Budget serré, espace minuscule, vaisselle compacte, temps de service court : ça pousse vers du standardisé, pas vers de la cuisine fine personnalisée.
L’IA peut aider (mieux prédire la demande pour éviter la sur-cuisson, adapter les recettes à l’altitude, personnaliser les menus, optimiser assaisonnements et textures), mais elle ne changera ni la pression cabine ni les fours de galley. Du coup, oui, on peut viser “moins dégueu”
, mais “vraiment bon et sain” à grande échelle reste très difficile là-haut.
Si un jour tu veux le best of comestible en avion, vise : plats mijotés (curry, daube, tajine), céréales complètes + légumineuses, poissons en sauce, purées/écrasés — tout ce qui supporte bien d’être réchauffé. Et évite les salades “croquantes”, les pâtes fines, et les viandes à cuisson précise.
Elle aide même à faire des commentaires prêts à copier-coller ![]()
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c’est fou non?
L’Europe vient à peine de découvrir comment intercepter des drones (euhhh désolé l’ukraine pas l’Europe) … ils veulent mettre leur destin entre les mains de l’IA !!!
Poutine va être ravi de cette nouvelle !
Voilà qui va encore plus me faire aimer prendre l’avion.
ok, les prix des billets vont baisser ? étant donné qu’ils auront 4000 postes en moins à payer par mois. c’est tout bénéf
Oui, mais ici la réponse est correcte. ![]()
Vu l’état des finances de la Lufthansa et leurs objectifs, pas sûr…