Commentaires : À un caractère près, la police s'est trompée de nom d'utilisateur : il a fait 18 mois de prison

Une erreur de frappe dans un identifiant Kik a suffi à faire condamner un innocent à 18 mois de prison au Canada, avant que la Cour d’appel de la Nouvelle-Écosse n’annule ce verdict.

https://clubic.com//actualite-623098-la-police-s-est-trompe-de-nom-d-utilisateur-il-a-fait-18-mois-de-prison.html

L’affaire est bizarre quand même.

Premièrement la bourde pour se baser uniquement sur un nom d’utilisateur sans prendre la peine de vérifier si c’est correct, surtout dans le cas de pseudos où les utilisateurs peuvent mettre un peu ce qu’ils veulent, y compris des caractères stylisés.

Et quand bien même on arrive à relier l’utilisateur à une personne erronée. Celle-ci laisse fouiller la maison sans protester ni demander pour quoi on l’interpelle, se fait emprisonner alors qu’elle n’a rien à voir avec l’enquête, ne se défend pas, ne prend pas la peine de faire bouger les choses avec des avocats pour prouver son innocence? Mais quelque chose m’échappe là.

Si quelqu’un est concerné par une affaire judiciaire, la première chose qu’il demande c’est déjà quels sont les faits qu’on lui reproche, à moins qu’il ne s’en doute déjà…

On risque de voir encore plus de ce genre d’affaires avec des lois de surveillance de masse qui peuvent engendrer de faux positifs.

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On dirait que l’IP a fait vraiment l’effet d’une trace adn, un peu effrayant sans + d’info. Car il peut y avoir des faux positifs aussi avec l’usage de matos connectés comme relais pour se planquer derrière l’ip de qq1 d’autre, un proxy résidentiel

Par exemple : attention aux petits malins qui ont toutes les chaînes (quasi) gratuites avec un décodeur android pas cher préparé très gentiment pour cela
https://www.journaldugeek.com/2026/07/19/deux-millions-de-boitiers-android-tv-travaillaient-discretement-pour-des-cybercriminels/

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Certains sont morts pour moins que ça… Etrange d’avoir purgé la peine avant l’appel. Finalement, les criminels s’inspirent de pseudo pour créer les leurs, et ça marche…

En effet cela s’est déjà produit par le passé où des gens lambda se sont vus interpellés pour des faits parfois graves car on était remonté jusqu’à leur IP, avec un PC familial vérolé qui servait de botnet à des cybercriminels ou de serveur de contenus illicites. Et la défense peut être compliquée parfois une fois une procédure judiciaire lancée, cela peut prendre des mois.

Ce qui interpelle dans cet article c’est la passivité de l’accusé donc. Même s’il est conseillé dans ce genre d’investigations de coopérer pleinement avec les autorités car c’est un gage de bonne foi il faut aussi se défendre si on se sait innocent.

A moins que la personne visée ici avait peut-être quelque chose à se reprocher et s’est dit que faire 18 mois de prison c’est bien plus léger que si on mettait la main sur quelque chose de plus grave? C’est bizarre.

Jugé coupable, condamné et jeté en taule, le tout sans preuve…

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« Ce qui interpelle dans cet article c’est la passivité de l’accusé donc »
Ca fait 2 posts que tu parles de la passivité de l’accusé. Où vois-tu cela dans l’article ? L’imagination c’est bien quand on lit un roman, mais un article de presse pas besoin de s’inventer des choses.
A moins que tu ais une autre source, ici on ne sait absolument pas comment s’est défendu la personne interpellée.

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C’est un gros raccourci. La preuve (et le cheminement est expliqué dans l’article) c’est le pseudo relié à un IP puis une adresse géographique. Pour imager, il a ouvert la porte, il a dit « oui c’est bien moi fus_ro_dah » et « oui j’utilise bien l’application Kik ». Les autorités ont donc au moins cette preuve (et aucune autre preuve matérielle) avant de se rendre compte de l’erreur.

J’avais bien compris, mais un pseudonyme ou un nom n’est pas une preuve à cause de l’homonymie.

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