Commentaires : À court d'argent, les développeurs de Pegasus auraient voulu vendre leur logiciel espion

Confronté à des dettes importantes, le dirigeant de NSO Group aurait souhaité vendre Pegasus à des sociétés classées « à risque ».

2 « J'aime »

Je suis sûr que le nouveau cambridge analytica (Emerdata Limited) serait intéressé…


[semi]Blague à part il serait urgent d’agir contre Israël, car il ne fait aucun doute que l’état de ce pays, d’une autoritarité débordante (exemple parmi tant d’autres), est partie prenante dans cette boite qui vend des armes numériques.

Le même traitement que pour la Russie…

2 « J'aime »

Que veux-tu faire concrètement pour « d’agir contre Israël » niveau moyen d’action tu es assez limité et sur le fond je pense que c’est l’arbre qui cache la forêt
Même si différent pays utilisent cette solution, rien ne dit que ce n’est pas de l’intelligence économique, et que des pays du G20 ne disposent pas d’outils similaires voir bien plus problématique sans que se soit connu du grand public.
Le monde est complexe et le combattre est illusoire, il convient sans doute d’essayer de s’y adapter au mieux.

1 « J'aime »

Agir sur le plan économique, simplement.

Mais bon, vu qu’on est pas foutus de le faire avec la Chine, à commencer par arrêter de les engraisser avec nos industries délocalisées, je ne me fais pas d’illusion en ce qui concerne un pays « amis »…

Et pour aller dans ton sens, je suis tout aussi critique avec le fait que la France a vendu une arme numérique à des dictatures (Lybie de Kadafi, juste avant de le tuer… Ou Egypte de Sisi), via une entreprise similaire (amesys).

M’enfin la France n’est pas (plus) au même niveau qu’Israel en ce qui concerne la colonisation forcée, l’appropriation illégale de terres, et la ségrégation raciale…

2 « J'aime »

Nso Group, ils bougent encore ceux-là ? Ils ne sont pas encore en taule ? :grin:

C’est reculer pour mieux sauter, à la prochaine difficulté la question se reposera et cette fois si il n’y aura peut être personne pour mettre un veto. Mieux encore, si la société se retrouve acculée à la faillite, certains décideurs pourraient vouloir faire un gros coup en vendant à tous les clients blacklistés avant de se barrer avec la caisse.