Commentaires : 900 employés licenciés en direct via Zoom

Ce qui est chiant, c’est qu’il y a des millions de chefs d’entreprise et qu’avec quelques mecs débiles comme lui, on va continuer à se tapper des « patrons tous pourris », etc.

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Via Zoom, c’est hi-tech. Même pas eu besoin de gaspiller du papier et des timbres inutilement. On peut dire que cette entreprise est eco-responsable.

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Bah au moins le CEO a fait le sale boulot de l’annonce en prenant ses responsabilités et n’a pas laissé la tâche à des subalternes pour se dédouaner.

Et comme le notent d’autre intervenants, le véritable coupable c’est le capitalisme mais le capitalisme c’est nous qui voulont toujours plus pour moins cher, les actionnaires sont une petite partie de l’équation alors quoi?

C’est comme être carnivore et contre tuer des animaux …

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Welcome to the start-up Nation !!!

Non, des milliers de famille vivent grace a leur travail ^^" c’est tout

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Ce n’est pas sûr. Je pense qu’il manque une chose dans les commentaires précédents: rappeler la raison pour laquelle ces personnes avaient été embauchées.
Ce qui semble être le cas ici et l’est souvent en Amérique du Nord, est d’être embauché quand la trésorerie est positive (et virer lorsqu’elle est négative ou lorsqu’on souhaite l’améliorer). Il y a des raisons pour et des raisons contre cette manière de faire. Elle est en tout cas souvent « court-termiste ».
Mon expérience est que bien que difficile, les américains se remettent en général bien de ce type d’expérience. Ça fait en quelque sorte partie de leur culture.
Concernant la réputation des patrons, j’ai plutôt l’impression qu’elle n’est pas si mauvaise en France, même les « grands » patrons. Stéphane Richard par exemple a récemment été beaucoup moins chaleureusement accueilli par son conseil d’administration que la justice elle-même.

Je ne suis pas assez calé, mais je pense qu’il faut revoir le système mondial pour plus d’équilibre, d’un côté nous avons des multimilliardaires qui n’ont pas assez de 100 vies pour dépenser et de l’autre des personnes qui crèvent de faim. :slight_smile:

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@baazul
je vous cite : « maintenant considéré comme du bétail »…

et au moyen-âge ?
et les noirs dans les états du sud des US auxc 18-19e siècles ?
et au début de l’ère industrielle ?
et dans les années 50 / 60 ?
C’était vraiment mieux à ces périodes ???

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Baisser la masse salariale ? Super pour les investisseurs !
Sauf, que bien souvent, c’est soit pour avoir moins d’investissements en limitant les projets (et donc moins de profits à terme) soit pour remplacer cette masse salariale par de la prestation de service pour le double du prix (mais à ce moment là, ça ne compte plus, ce n’est plus de la masse salariale, mais des frais).
Dans les 2 cas, ça n’améliore absolument pas la santé financière de l’entreprise à terme, c’est juste une manière d’améliorer un indicateur sur lequel tout le monde a les yeux rivés !

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@baazul
Considérer n’importe quel animal comme de la ressource est stupide et cruel sans parler du incompréhension de la vie, l’humain le fait avec les animaux non humains, ceux « de la ferme » qui sont en fait des non être qui n’existent que sur caillebotis, privés de vie destinés à souffrir exclusivement jusqu’à se faire trancher la gorge dès le jeune âge. L’humain fait ça depuis des millénaires et visiblement et incroyablement ça ne dérange pas l’écrasante majorité de cette masse écœurante, ce n’est pas comparable à un simple licenciement aussi triste soit-il, la violence n’est pas la même donc un peu de respect tout de même pour les non humains. Si l’humain n’est même pas capable de respecter la vie dans son ensemble alors aucune chance qu’il respecte ces semblables qui en font parti.

Cette « personne » vie également que grâce à ses employés. En quoi la valeur ajoutée du patron est plus importante que la valeur ajoutée des salariés ? La réponse est simple tout ça ne fonctionne que si les deux travaillent ensemble. Donc la remarque est idiote. Le but de la vie c’est pas de vivre pour travailler mais de travailler pour vivre, et c’est vrai à ce point uniquement à cet instant parce-que nous vivons que depuis peu (à l’échelle de l’humanité) dans une société capitaliste tout cela n’a aucun autre sens. Et accessoirement on peut travailler d’une multitude de façons, trouver du sens dans son travail est indispensable, un sens qui nous connecte à la vie. J’espère que ces gens trouveront un autre travail dans une branche qui ne détruit pas l’humanité cette fois car une décision aussi peu respectueuse ne peut intervenir que dans un contexte où le respect du reste ne s’applique pas.

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Les 900 licenciés n’auront plus qu’à chercher un nouveau job dans le métavers. Il faut savoir vivre avec son temps…

Et après on s’étonne de voir le monde se polariser et les extrêmes, marchands de haine proliférer sur les réseaux…

Après au moins c’est en direct et pas via un courrier AR tout droit sortie de nulle part…

Et annoncé leur entrée en bourse sur teams ,:grinning::grinning:

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En même temps une entreprise, un service c’est un ensemble de compétences. S’il en est arrivé là c’est aussi grâce à ses employés… c’est donnant donnant :thinking::thinking:

Et Ghislaine de chez sofeco qui galère à réunir 3 contacts en vc directe.

Toute ma pitié envers les clowns qui défendent ce monstre ! Honte à vous !
On peut faire du capitalisme sans se comporter comme une ordure et, heureusement, c’est ce que font la plupart des entreprises.
Licencier 900 personnes sans raison autre que faire du fric à court terme, c’est insupportable. On n’est pas du tout en train de parler d’un mec qui fait ça à contrecœur parce qu’il est au bord de la faillite et qu’il n’a plus d’autre choix.

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@Pierre2
merci pour cette réflexion tranchant différent de ces « hurleurs avec le loup » ! un monde complètement fou ou l’individualisation prime par dessus-tout signe de cette décadence sociétale.

Personnellement ce n’est pas de la pitié que j’éprouve pour les clown en question. Car franchement que faut il avoir dans la tête pour approuver cela ?
Car rien ne va. Tant la forme, qui est lâche, méprisante et inhumaine, que le fond, qui est le licenciement sec de près de 1000 personnes à la veille des fêtes de noël et sans motif économique clairement défini.
Il reste tout de même une dernière question qui n’a même pas été soulevée : qu’est ce que c’est que cette soi disant démocratie qui autorise ainsi certaines grosses pourritures à avoir droit de vie ou de mort financière sur leurs employés.