De nouveaux éléments confirment que le Maroc a bel et bien utilisé le logiciel espion Pegasus contre sept ministres français entre 2019 et 2020. Les mêmes documents révèlent que Paris a, de son côté, négocié pendant plusieurs mois l’achat de cet outil avant que l’Élysée n’y oppose son veto.
Digne de Mediapart…
Et si au lieu de se plier en montrant son postérieur de manière réceptive pour employer les termes polis on faisait une véritable action en justice contre ceux qui ont espionné illégalement? Il en va quand même de données parfois très personnelles qui sont récupérées aux victimes de Pegasus, dépassant largement le cadre politique parfois. Une discussion, une photo sortie de son contexte peut porter d’énormes préjudices. Et tiens, on peut aussi de demander comment avec tout cet arsenal certains hommes politiques s’en tirent blancs comme neige?
Pourquoi s’en remettre à des actions en justice interminables ?
Ça ne mène à rien.
Face à ce genre de cyber-espionnage, seule une réponse technologique voir militaire ferme et immédiate fonctionne. Le respect ne se réclame pas devant un tribunal, il s’impose par des sanctions réelles.
Normalement, les barbouzes çà servait à çà, faire des coups fourrés aux concurrents ou ennemis. Mais il semble que l’on ait perdu la main, à force de tout miser sur la repentance et la rente mémorielle…
C’est probablement de bonne guerre.
La dernière phrase est plutôt glaçant, quoique sans la moindre preuve ; un état peut-il faire chanter un président pour une décision aussi importante ?
c’est valable dans les 2 sens non ? voir ce qui se passe avec Mr Président USA