Un jury californien vient de condamner Meta et YouTube à verser 6 millions de dollars à une jeune femme de 20 ans. Pour la première fois, des géants de la tech ont été jugés responsables des effets addictifs de leurs plateformes sur un enfant.
Kaley G.M., c’est le nom d’emprunt d’une jeune femme de 20 ans,(…). Elle a créé sa chaîne YouTube à l’âge de 6 ans, et son compte Instagram à 9 ans. Elle a passé des journées entières sur ces applications de messageries selon son propre témoignage au tribunal.
Tiens tiens…elle ne s’est pas retournée contre ses parents ? Ils n’ont pas assez de sous pour la dédommager ? Ils étaient où d’ailleurs , pendant qu’elle sombrait dans l’addiction ??
Que les réseaux sociaux soient addictifs cela ne fait aucun doute, mais en effet on peut se poser la question de comment une enfant de 6 ans s’est retrouvée à avoir une chaîne YouTube et un compte Instagram à 9 ans… Les plateformes sont responsables aussi pour leur côté addictif mais dans ce cas les parents l’étaient tout autant. Ce sont ces mêmes parents qui montent sur leurs grands chevaux pour faire passer des lois de vérification d’âge, de contrôle des discussions et tout un tas d’autres choses pouvant porter atteinte à la vie privée tout ça parce qu’ils ne sont pas foutus de surveiller leurs rejetons quand ces derniers sont seuls dans leur chambre avec un smartphone en mains.
On s’en fout, les plateformes ont été jugés responsables
Les parents ont été mis au courant à l’époque par Meta et Google que leurs plateformes étaient addictives ?
La logique pour moi c’est du même type que : « Kaley conduisait une voiture à 6 ans et détenait un pistolet à 9 ans, elle a embouti une personne et blessé une autre par balle, les responsables sont Ford et Smith & Wesson ».
Quand la gamine passe des jours non-stop sans décoller le nez de son écran c’est qu’il y a un petit souci quelque part tout de même. Pas besoin d’un mémo de la part des éditeurs pour le remarquer.
Maintenant, ne connaissant pas sa situation familiale, je ne me permettrai pas de m’étendre d’avantage sur ce point. Mais les âges évoqués m’ont aussi fait bondir.
Ce qui est primordial pour les enfants est d’interagir avec leurs pairs et en aucune manière avec des adultes inconnus. ← Le copinage ne doit jamais être envisagé. C’est à dire qu’un enfant ou un adolescent ne doit jamais avoir de contacts fréquents de l’ordre d’égal à égal avec un adulte. Même pas avec ses propres parents.
Et pour le reste : on ne parle pas aux étrangers, ni à la sortie de l’école ni nullement ailleurs et ne jamais rien accepter d’un étranger !
N’est-ce pas comme cela que l’on éduque des enfants ?
Pas cher payé.
Comme d’habitude, il faut suivre la piste jusqu’à la source :
https://www.nbclosangeles.com/news/local/verdict-la-social-media-addiction-trial/3861059/
During the Los Angeles trial, the plaintiff’s attorney Mark Lanier brought out a cupcake in court to visualize a point related to the juror instructions that Judge Carolyn B. Kuhl had enumerated to them earlier Thursday morning. The cupcake Lanier displayed to jurors had very little baking soda in it to cause it to rise, but it was a substantial factor in the baking process, he said.
Lanier began his closing statement by presenting the jurors with an image of a herd of gazelles surrounded by a lion. The lions never go after the strongest or boldest gazelles, he said, but rather target the ones they think are weakest.
« I think that’s what we got in this case, » he said.
Lanier pointed to several internal documents from Meta and YouTube that he said seemed to illustrate a clear internal understanding of the potentially addictive nature of their platforms.
“I don’t naysay the opportunity to make money, but when you’re making money off of kids, you have to do it responsibly,”he said.
Both the defendants and the plaintiff pointed to a turbulent home life for Kaley. Her attorneys said she was preyed upon as a vulnerable user, but attorneys representing Meta and YouTube have argued Kaley turned to their platforms as a coping mechanism or a means of escaping her mental health struggles.
Throughout the trial, Meta argued that Kaley faced significant challenges before she ever used social media. The jury’s only task, a Meta spokesperson said in a statement Thursday, is to “decide if those struggles would have existed without Instagram. Not one of her therapists identified social media as the cause.”
As Lanier went through evidence and testimony presented during the trial, including Kaley’s medical records and testimony, he argued that the young girl wouldn’t have wanted to bring up her persistent social media use at risk of having her phone taken away. She would return to platforms despite being on the receiving end of cyberbullying on them because it was easier for her to endure the bullying than be off the platforms, he said, echoing her testimony from late February.
Luis Li, an attorney representing YouTube, emphasized that when Kaley and her mother went through the process to file this lawsuit, they originally did not bring any claims against YouTube. Kaley was an adult when they filed the case and attested under oath that she did not have any claims specifically against the video platform. Li also spoke about how the company had created goals several years ago related to respecting users’ time, attention and overall wellbeing. Both he and Schmidt also outlined the specific safety features and guardrails the respective platforms have available for people to monitor and customize their use. Li said Kaley and her family did not use YouTube Kids, its safety mode or any of their other available tools.
Du coup à voir l’appel ![]()
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Ca aurais ete bien que l’article parle du milieu familial car c’est vrai que les parents sont sensé veillé au grain.