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Quizz : histoire (page 24)

En quelque sorte…

Parle moi de la “French Brigade”…

Oui, mais il y a tellement de choses à dire sur cette “French Brigade” …
Elle a opéré à la Nouvelle-Orléans (24 avril/2 mai 1862)
Une histoire de la participation des Français à la guerre de sécession américaine reste à écrire. nous limitons ici notre ambition à présenter l?exemple de résidents français de la Nouvelle-Orléans, volontaires de la “French Brigade”, lors du siège et de la prise de cette ville par les Nordistes. Comme eux plusieurs milliers d?autres citoyens français ont choisi de défendre ainsi leur patrie d?adoption malgré l?imbroglio politico-diplomatique du moment.
Dès le 28 septembre 1861, Napoléon III faisait paraître un décret stipulant que tout officier qui s?enrôlerait dans un camp ou dans un autre des troupes américaines serait radié définitivement des cadres de l?armée. Plus généralement l?article 21 du Code Napoléon stipulait déjà que tout Français qui, sans autorisation de l?Empereur, prendrait du service chez l?étranger ou s?affilierait à une corporation militaire étrangère perdrait sa “qualité de français”. Ainsi, Édouard Thouvenel, ministre français des affaires étrangères, recommanda-t?il aux ressortissants français, via ses ambassades ou consulats en Amérique, de “ne prendre aucune part aux événements qui se préparent ou s?accomplissent dans le sud de l?Union”.
( source : www.histoire-genealogie.com… )

c’est vrais qu’il y aurait beaucoup à dire…

Napoléon II aurait dit : « Si le Nord est victorieux, j’en serai heureux, mais si c’est le Sud qui l’emporte, j’en serai enchanté. »

faut savoir que beaucoup de français ont fuit la France après les cent jour de Napoléon 1er, du coup beaucoup qui avaient des affinités avec le Sud des USA ont combattus avec les Confédérés.

Il y eu aussi des unités Française au Nord…lesquelles?

New-York, grand port d’accueil de l’immigration européenne vit le plus grand nombre d’unités francophones.
Le 55th régiment de volontaires de New-York communément appelé les gardes Lafayette, existait depuis 1824 et possédait 6 compagnies françaises et 4 américaines ; mais lors de l’appel aux armes de Lincoln, le régiment mit trop de temps à être “opérationnel” par la faute de son colonel. Les Français déjà présent partirent rejoindre d’autres compagnies plus désireuses d’aller au combat. Ainsi le 14th régiment de Brooklyn et le 62nd régiment de volontaires de New-York reçurent une compagnie en renfort en provenance du 55th et donc francophones. Finalement le 55th partit lui aussi mais pour pallier les défections, on dut faire appel à un recrutement qui ne fut pas exclusivement français. Régis de Trobriand, aristocrate français, fut élu Colonel du 55th le jour de la bataille de Bull Run. Sous son impulsion, le régiment gagna en effectif et récupéra une partie de ses premiers volontaires partis dans d’autres unités. Soutenu financièrement par la minorité francophone pour son habillement, le régiment passa finalement le 28 août 1861 sous service fédéral pour une durée de trois ans.
Toujours à New-York au sein de l’unité multiculturelle : le 39th régiment de volontaires ou les gardes de Garibaldi, il y avait une compagnie de français qui était équipée, comme le reste du régiment, avec la belle tenue des Bersaglieri italiens. Le 53rd régiment des Zouaves plus connu sous le nom de Zouaves d’Epineuil fut formé à Brooklyn en août 1861 par le Colonel Lionel D’Epineuil. Ce dernier ancien officier de l’armée française donna à son unité une réplique de la tenue du 6ème régiment de Zouave français. Attiré par cette spécificité française, le régiment attira d’autres cadres issus de l’armée française donnant une expérience non négligeable à l’unité. Autre particularité, en plus de ses membre, francophones, ou d’origine française, le régiment accueillait une compagnie d’indiens de la réserve de Tusca Rora. Bien qu’ayant été initialement recruté pour un service de trois ans, le régiment souffrit de troubles internes et fut dissous en 1862, ses membres reversés dans différentes unités comme les 132nd ou 162nd régiments de New-York.
L’unité des “Enfants perdus” était un bataillon indépendant de New-York levé par le colonel Felix Confort, ancien capitaine de l’armée française. Le nom “enfants perdus” fait allusion aux petits détachements utilisés dans les missions périlleuses pour l’assaut des brèches des villes assiégées et provient certainement de l’expérience de la guerre de Crimée de son colonel. L’unité fut affectée au 18ème corps et participa entre autres aux opérations de la Charleston près de Morris Island. L’unité composée de 6 compagnies était à majorité franco-germanique. Leur tenue était celle des chasseurs français bleu foncé à parement jaune jonquille. Un shako ressemblant au modèle français et pantalon large. Une belle tenue faisant clairement ressortir l’influence française de l’unité et qui changeait des sempiternels uniformes de zouaves.

Finalement ont a participé chez l’un et chez l’autre à la civil war Américaine. :slight_smile:

Quelle fut l’attitude l’Angleterre durant le conflit?

Comme l’Angleterre dépendait du coton du Sud mais surtout du blé du Nord, elle a adopté (comme la France) une position prudente et oscilla donc au gré des batailles perdues et gagnées par la Confédération.
Edité le 13/08/2016 à 10:54

Ils ont pas mal aidé en sous main le Sud.

C’est quoi l’affaire du Trent?

L’affaire du Trent est un incident naval et diplomatique survenu pendant la première année de la guerre de Sécession et qui a failli provoquer une guerre entre les États-Unis et différents pays européens dont le Royaume-Uni soutenu par la France.

Le 8 novembre 1861, à 430 kilomètres environ des côtes cubaines, le navire de la marine de l’union, l’USS San Jacinto, oblige le navire britannique, le Trent, à stopper ses machines pour une inspection à bord. Ayant été semoncé par un coup de canon devant l’étrave, le paquebot anglais est arraisonné et fouillé, deux de ses passagers emmenés de force sur le navire américain bien qu’ayant embarqué sur un navire anglais et donc neutre vis-à-vis du conflit.
Le navire anglais avait accueilli à son bord à la Havane deux agents confédérés, James M Mason et John Slidel, dont la mission officieuse était de négocier la reconnaissance par les gouvernements français et anglais de la Confédération sudiste. Ce renseignement est parvenu au commandant de la frégate de 1500 tonnes USS San Jacinto, le commodore Charles Wilkes. Ce dernier prit la décision de poursuivre le navire sur lequel les agents avaient pris place et de les récupérer par la force. L’action en elle-même était une violation de la liberté maritime et du droit des navires à circuler librement. De plus il était particulièrement audacieux de la part du capitaine de s’en prendre à un navire britannique dont la nation était la plus puissante nation navale du monde. Une fois capturés, les agents sudistes sont emmenés à Fort Monroe en Virginie. Quant à Wilkes il est particulièrement félicité pour l’audace de son action. A Washington l?accueil de la nouvelle est plus froid car Lincoln comme son gouvernement sait bien que l’Angleterre ne va pas laisser passer un tel affront diplomatique.

Tout à fait!

Qui fut vainqueur lors de la deuxieme bataille de Bull Run?

Le Général Robert Edward Lee, avec l’Armée de Virginie du Nord.

En 1962.:slight_smile:

Se qui a incité les Anglais qui croyaient que le Nord allait perdre de se rapprocher du Sud…

Comment s’appelle également la Bataille d’Antietam? quelle fut le bilan et qui fut vainqueur?

Le 17 septembre 1862, la bataille d’Antietam (ou appelée aussi bataille de Sharpsburg) voit s’affronter les nordistes et les sudistes lors de la guerre de Sécession. Pour la première fois, le combat se déroule sur le territoire de l’Union. C’est aussi le combat le plus sanglant de l’histoire des Etats-Unis, avec 23000 victimes en une seule journée. La bataille se solde par la retraite des troupes du commandant Lee face au général en chef George McClellan. A la suite de cet épisode, le président Abraham Lincoln annonce l’abolition de l’esclavage, sujet au c?ur du conflit.

Une belle boucherie…d’ailleurs cette guerre sera les prémices de 14-18…:frown:

Quelle couleurs les uniformes des deux camps et pourquoi?

L’armée régulière des Confédérés (Sudistes) avait comme uniforme réglementaire, au début du conflit, un uniforme d’inspiration française, soit un veston gris et bleu ciel, avec un képi souple bleu ciel, et un pantalon bleu ciel. Leur tenue était parée d’insignes et parures. Ceci pour l’infanterie. Le bleu ciel du képi et sur le veston était remplacé par du jaune pour la cavalerie, du rouge pour l’artillerie et du blanc pour la marine. Mais cela ne dura que très peu de temps et les Confédérés se mirent à souffrir progressivement d’une grosse crise logistique. Leurs uniformes passèrent très rapidement à un uniforme totalement gris. Vers le milieu du conflit les soldats devaient se fabriquer eux-mêmes leur propre uniforme. Beaucoup de soldats n’avaient pas de chaussures et se battaient pieds nus. Les Sudistes se mirent à prendre les chaussures et les pantalons de cadavres Nordistes. La grande majorité des soldats Sudistes étaient de petits agriculteurs sans esclaves. Beaucoup n?avaient même pas de quoi se payer des chaussures et combattaient avec leur fusil de chasse personnel dont ils savaient fort bien se servir. Une minorité de Sudistes aisés étaient assez proches de la tradition aristocratique et bourgeoise de la France et de l?Angleterre. Leurs femmes cousaient généralement les uniformes de leurs maris ou fils, surtout chez les officiers.
À la fin du conflit un soldat standard se reconnaissait par des vêtements civils de couleur grise ou marron (vient ainsi leur surnom de butternuts) et portait généralement des chapeaux civils.

Les Nordistes (les Yankee)quant à eux portaient la tenue réglementaire de l’armée américaine avant la sécession du Sud. Elle dérivait en droite ligne de celle portée durant la guerre de 1812, puis celle portée pendant la guerre du Mexique et demeurera semblable tout au long du conflit.
Elle consistait dans ses grandes lignes en un képi souple bleu foncé, un veston bleu foncé et des pantalons bleu ciel. De là vint le surnom des soldats du Nord: “Tuniques bleues”. Des motifs de couleur et galons sur l’uniforme indiquaient le type d’unité à laquelle appartenait le soldat : comme pour le sud, le bleu ciel était la couleur distinctive de l’infanterie, le jaune celle de la cavalerie, et le rouge celle de l’artillerie. La marine disposait quant à elle de tenues de matelots.

Quel était le nombres des hommes dans les milices Sud et Nord?

up

Sud : 38 000 Nord : 115 000 …

sauf que ceux du Sud étaient mieux préparés.

C’est quoi le “massacre de lawrence?”
Edité le 20/08/2016 à 09:44

up!

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