L'histoire sans fin . . . .

sur une 2ème blonde, au sol, à la poitrine siliconée proéminente qui allait amortir la chute…

… ils se dirent tous:" non c’est à moi de tomber " , quand tout à coup ! …

Du silicon coula le long du chemisier de la blonde …

et se transforma en acide sulfurique au contact du sol…

et toutes les personnes présentes furent englouties dans une mer d’acide et moururent dans d’atroces souffrances…

et les deux heroïnes se retrouvent en enfer sans avoir reussi à…

démarrer leur pc dell!

(cf. première page, j’ai pas lu entre les deux [:yeoh])

de retour en enfer, elles rencontrèrent hitler…

Attention méga synthèse qui poutre ! [:fred_d]

Il était une fois, une Princesse qui s’appelait Maïté la reine des anguilles. Elle régnait sur un merveilleux royaume. Ses sujets la vénéraient. Elle leur préparait de bons petits plats. Son mari le roi Norbert était un homme vil et sanglant il portait toujours sa culotte à l’envers et par dessus tout, il aimait le Carpaccio. Maïté avait enfanté d’une fille, la princesse Miliana qui possédait un don de la nature: elle mangeait pour quatre, elle cuisinait mieux que la reine Maïté et elle possédait une voix absolument merveilleuse, légère cristalline qui enchantait toute la cour.
Cependant elle se morfondait dans son somptueux palais, elle entreprit de cultiver des haricots blancs bien dodus. Bientôt, ces haricots eurent une renommée qui dépassa rapidement le cadre du royaume. Le prince charmant lui-même délaissa la princesse pour cueillir des haricots à l’aube.

Un jour où le soleil cognait fort, et quand la princesse dont la sueur perlait sur son front eut fini de planter son dernier haricot, un orage éclata subitement arrosant abondamment les plantations. C’est alors qu’elle fut propulsée par delà les cieux et les anges, pour arriver dans un royaume ignoré de tous sauf de l’industrie du haricot blanc bien dodu, un monde sombre à l’opposé de ce qu’elle connaissait ou tout n’était que néant. Le sol rocailleux était couleur de cendre, une odeur puissante de soufre planait, le ciel était lourd de nuages mêlés de fumée, il n’y avait apparemment aucune trace de vie dans cet enfer. Pourtant au loin, une pâle lueur diaphane pointait au dessus d’une colline. Une pulsation étrange s’en dégageait. Cette lueur qui transperçait cette lourde atmosphère hypnotisait la princesse. Elle était irrésistiblement attirée, chaque pas la guidait vers elle et plus elle s’approchait et plus l’air devenait léger. Elle trébucha. Etendue de tout son long sur le sol poussiéreux, la princesse avait du mal à garder son esprit éveillé, ses lèvres sèches murmuraient un appel au secours, elle pensait qu’elle était la proie d’un mauvais rêve. Elle ferma les yeux espérant se réveiller dans ses draps de velours mais quand elle les rouvrit un énorme monolithe de métal se dressait devant elle!!!

Suspendu dans les airs il tournoyait lentement sur un axe diagonale laissant apercevoir de temps en temps d’intemporels reflets du visage de la princesse. Elle se releva doucement mais une vive douleur à la poitrine lui laissa échapper un cri. Dans un effort douloureux elle se mit à genoux et avança péniblement pour se retrouver sous le monolithe. Complètement hypnotisée elle avança une main maladroite en direction du monolithe qui sembla vibrer comme s’il attendait cette caresse comme une délivrance. C’est alors qu’il se fendit en deux, en sortit une masse gélatineuse et pulsante nimbée d’une forte lumière blanche qui se dirigea vers elle, l’enveloppant en totalité et lui dit:« je suis ton esprit, tu es ma chaire ». La princesse éblouie, sentit la matière visqueuse envahir son corps. Elle sentait en elle une force surnaturelle, ses douleurs avaient totalement disparues. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle devait atteindre le sommet de la colline. Elle marcha en direction de la lumière bleue.

Elle arriva alors au pied d’une tour. Celle ci ne possédait qu’une porte composée de 2 battants. Les murs étaient lisses et luisants. Des symboles étaient gravés dans l’arcade de la porte d’ou émergeait lentement une voix chaude et aigue qui enchaînait des mots inintelligibles. Pourtant la princesse fut surprise de lui répondre. C’est alors qu’instinctivement elle pressa les symboles dans un ordre que lui dictait la voix. La porte vacilla, s’ouvrit et la princesse se trouva dans un château qui paraissait abandonné de tous. Miliana n’en croyait pas ses yeux. L’intérieur de la tour était entièrement sculpté. Il reflétait des milliers d’étoiles bleues. Un escalier unique, majestueux, semblait gravir jusqu’aux cieux néanmoins la jeune fille y monta.

Marche après marche la lumière bleue s’intensifiait. La morphologie de Miliana semblait changer au fur et à mesure de cette ascension. Les muscles devenaient plus vigoureux, sa frêle silhouette s’effaçait pour laisser s’épanouir la carrure d’une amazone. La métamorphose fut complète une fois parvenue en haut de l’escalier. Le gigantesque cristal bleu d’où émanait la lumière, dégageait une tiédeur apaisante. A sa droite se trouvait une armure de cuir bleu et de métal argent. La précision de la coupe était stupéfiante. Miliana s’empressa de l’enfiler. A gauche du cristal une petite fiole couleur rubis attira son attention. La princesse la ramassa et la mis dans sa bourse. Contournant alors le cristal elle s’aperçut qu’un coffre orné de roses des sables et d’émeraudes était encastré dans le mur. Elle voulut l’enlever mais celui-ci était solidaire du mur. Se rappelant avoir ramassé la fiole et ressentant un besoin irrépressible de boire, elle porta celle-ci à ses lèvres. Un liquide sucré doucement fruité la ravit. A peine le flacon vidé, elle fut comme possédée et se mit à prononcer une série d’incantations. C’est alors que qu’un grondement se fit entendre.

Le coffre se détacha du mur et elle y trouvit une magnifique épée courte et large, aux reflets bleutés et sertie de topazes, une fameuse épée, ô combien de fois contée dans de mythiques et glorieuses batailles de ses ancêtres. Surtout dans les batailles navales car le Royaume de Miliana était autrefois LE Seigneur Des Eaux: aucune armée n’osait affronter ce royaume sur les mers! Miliana prit l’épée dans sa main gauche puis dans les deux car les topazes rendaient l’épée très lourde et la dirigea vers le ciel. L’éclat de cette dernière créa un halo lumineux qui éblouit toute la salle. Elle aperçut alors une porte entrouverte qui conduisait vers un somptueux potager dans lequel tout n’était qu’abondance et opulence. Les haricots blancs côtoyaient des poireaux de grandes tailles, le ciel était parcouru d’exocets qui emmenaient leurs petits à la garderie. Elle sortit alors de son corsage une bêche et elle commença à creuser.

Ce qu’elle trouva lui glaça le sang. Les armoiries de son royaume. Gravé à même un tombeau. Mais que signifiait cette infamie? Elle avait bien sur entendue parler de cette légende d’un tombeau qui apparaissait lorsque le royaume était en danger, mais Princesse Delphine (c’est son nouveau prénom parce que Miliana c’était le prénom de son infâme tante qui la torturait dans sa plus jeunes enfance donc forcement elle en a marre de ce souvenir) n’avait que faire des légendes et autres superstitions. Que signifiait donc la présence de ce tombeau dans son jardin? En tout cas il était là et sur le dessus de celui-ci été noté « vaille que vaille c’est maille qui m’aille ». « C’était donc ça, le secret familial de la moutarde suprême ! », s’écria-t-elle. Mais qu’allait elle en faire? Elle décida de s’emparer de se couvercle et dû se battre contre sa sensibilité à fleur de peau lorsqu’elle y vit cette horreur: à l’intérieur, un linceul recouvrait ce qui semblait être un cadavre d’une chose qui n’avait pas forme humaine.

Le linceul bougea. La poitrine de la chose se soulevait lentement. Elle entendit un murmure qui provenait du cadavre. Il disait:« Aide moi! ». C’est alors qu’elle balança un immense coup de bêche sur ce qui semblait être le crâne de la chose, horrifiée d’avoir entendu un cadavre parler. Mais la chose bougeait encore et même de plus en plus, elle semblait mûe par une force terrifiante et impalpable qui produisait un vrombissement presque inaudible et pourtant si présent. Le temps semblait aspiré par cette force inconnu. Alors que la Chose se relevait et déchirait le linceul, la princesse reconnut aussitôt la silhouette de Gaston, son beau frère disparu il y a 10 ans lors de vacances en camping à Pallavas les flots. Comment avait il fait pour arriver ici? Cela était un mystère qu’elle n’allait pas tarder à découvrir car lui seul pouvait le dire.

Delphine, apeurée, recula, trébucha sur sa bêche et s’empala sur celle-ci, s’agitant dans d’affreux spasmes aux pieds de Gaston. Elle se réveilla près du tombeau, indemne, mais à cote d’un tombeau vide. Que s’était il passé? Elle décida alors de traverser la salle qu’elle n’avait pas eu le temps de voir avant (pis le cercueil étant vide elle a le temps!) et décida finalement de revenir sur ses pas. Mais tout à coup elle entendit des bruits de pas dans le couloir Est.

Elle se mit à crier:"haaaaaaaaaaaaaa " en levant les bras, laissant percevoir à tous l’odeur immonde de sa transpiration, ce qui fit fuir le fantôme caché dans le poste radio. « Bon sang mais c’est bien sûr » dit elle, « c’est le poste radio! » et elle mis la musique à fond et envoûtée elle se mit à danser sur le rythme effréné de la Macaréna version club 2004 ce qui dénote un manque de goût prononcé chez les personnes de sang bleu, et qui ne manque pas de fâcher le fantôme qui se boucha le nez avec un mouchoir spectral avant de crier son dégoût. Mais Delphine continuais de danser jusqu’à plus soif ce qui irrita d’autant plus notre fantôme qui essayait tant bien que mal de la frapper, chacun de ses coups passant au travers du corps de notre jeune délurée transie d’émoi musical. Puis, sans trop comprendre pourquoi la musique pris fin et une main s’empara de notre jeune danseuse, une main venue d’on ne sait où, revêtue d’un gant noir avec le logo de la marque a virgule. Cette main, qui était une main d’homme il me semble, me tenait très fort. Je me retournais et vis mon père avec ma mère, la Reine Günter. Elle vivante? La pression était t-elle que ma main explosa en 13 morceaux. Je n’avais même pas mal, je ne ressentais aucune douleur. Remarque c’était normal vu que tout ce a quoi je pensais était en faite un profond souvenir enfoui dans mes pensées. Car, et oui, pirouette scénaristique from outer space, ceci n’était que le récit de la vie de la double personnalité de Gertrude Mollard, 51 ans, tourneuse fraiseuse dans la Loire, dont le psychiatre avait informé le corps médical que je faisais souvent des flash back dans mon passé.

Je me retrouvais donc sous sédatifs, par intraveineuse d’un soluté de mouche Tsé-tsé et de lait chaud, ce qui n’entravait que peu mes projets d’évasion de ma cellule capitonnée, du moins lorsque je serais parvenu à me débarrasser de ce foutu médecin qui m’observe jour et nuit derrière cette vitre, de cette camisole, des liens qui m’attache au sol, des gardes armés avec pour consigne de tirer si j’essaye de bouger, du traceur qu’ils ont places sous ma peau et des hyènes qui entourent ma cage. Mais, haha, n’est pas Gertrude Mollard, ancienne assistante de Gérard Majax, qui veut! Me revenait alors en tête une façon rapide de me débarrasser de mes liens tout en disparaissant dans la poche du chef de la sécurité qui avait tous les pass et une Ferrari. Une idée fabuleuse: faire semblant d’être enceinte et fan de Derrick. Cela pousserait à coup sûr l’équipe médicale à me transférer au 3° sous sol dont ils parlaient tant en me menaçant, pour que je mange leur infecte purée de salsifis/endive/choux de bruxelles. Je profiterai alors de ce transfert pour chanter le générique des bisounours dans un premier temps puis dans un second temps je les paralyserais avec la chanson des télétubbies, me transformerai en Tortue Ninja, et si je peux, en kermitt la grenouille en attendant le prochain Muppets show qui se faisait attendre depuis plusieurs années. Mais bon il faut que je me reprenne et que j’oublie le muppet show car pour l’instant je suis toujours attachée! Je n’avais plus qu’à me présenter aux élections en 2007 et les gagner avec un super truc trop cool qui consiste à raconter portnawak comme ça je suis sûre de gagner! Après je ferai que des bêtises pour être sûre d’être réélu grâce à mon charisme légendaire, à mes idées interstellaires, et mon caniche blanc avec un oeil vert et un bleu.

Les hyènes qui rodaient autour de ma cage allaient m’être d’un grand secours: elle riaient tellement fort qu’elles attiraient les électeurs étonnés par tant de rires. En plus elles grignoteraient les chevilles des contestataires si bien que avant même le début des élections j’étais déjà élu. Alors commença mon règne de Président-Roi-Empereur de Groland.

Je décidais en première mesure de dissoudre l’assemblée nationale, ce qui ne manquera pas de faire rire mes camarades politiciens du fond du cachot où je les ai envoyés croupir comme il se doit. Comme mesures suivantes, je décidais de me reposer d’abord puis d’attaquer l’Irak. Pour cela, j’avais prévu environ une dizaine de pigeon kamikaze équipés de missile balistique à porté laser mais je me suis résigné à envoyer mes cohortes de FMG (fourmis modifiées génétiquement) originaires du désert panaméen et dont la destinée devenait plus qu’improbable puisque mon valet de chambre, qui s’occupe d’elles en mon absence, les avait nourri avec du pavot, nourriture qu’elle ne supportent que très peu, surtout dans ces périodes de migrations où elles ont tendance à perdre le sens de l’orientation mais heureusement que le 21eme siècle leur a apporté le GPS.

Car comme au Paris-Dakar il fait nuit noir et que les voitures n’ont plus de phares et que ça c’est une tare quand tu as un rencard en brancard dans un placard et que tu peu pas chercher à boire comme un soiffard qui va aller au bar alors qu’il est tard et que normalement c’est ouvert le soir. Du coup il en a vraiment marre alors il repart dans son placard. Il a vraiment le cafard et il a peur des araignées et reste dans le noir, comme un conard avec pour seule compagnie une boite de lard et un vieux reste de pétard qu’il fume seul comme un batad. Après il ira cracher ses poumons un peu plus loin tel un clebard qui mange des canards dans un coin.

Et la un lapin coursait un chien ma foi très vilain qui pissait dans le foin pour éteindre le feu qu’un petit malin avait allumé grâce à une poupée aux seins siliconés qui par simple contact avec la paille avait pris feu du fait d’un corps à corps sulfureux en compagnie d’un hippopotame qui n’avait aucun état d’âme et qui s’était ramener avec un âne. Le frère à Obiwan qui n’était même pas padawan et qui aimait anyone mais qui hélas était moine arriva de derrière le lapin. Nos compères réunis, éteignirent le feu. Quand dans le ciel éclairci apparut le vautour qui tenait en son bec un fromage.

Il rencontra en chemin un renard qui lui dit:« qu’est ce que tu fait là ça cramait là bas! ». Alors il fit demi tour avec son fromage dans le bec mais perdit le dit fromage dans cette opération ce qui ravit le renard jusqu’a ce qu’il déballe le paquet car, ô stupeur, il y trouva
mon père
Ma mère, mes frères et mes sœurs
Oh oh, ce serait le bonheur!

Et oui ! Il s’agissait d’une maison habitée par des lutins transgéniques qui chantaient « fais moi du couscous chérie ». Mais les lutins ne savaient pas chanter, c’est alors que la grosse barbare qui avait participé à l’Eurovision se pointa.

Elle mangea du poisson, un poisson nommé Wanda, qui n’était rien d’autre que du fugu. Mais notre Princesse ne sentit rien, elle avait l’haleine costaud! Elle se resservi alors en piment de Cayenne sans penser a tous les hémorroïdes que cela pouvait impliquer. Oui, mais qui avale une noix de coco, fait confiance à son anus! C’est ainsi qu’elle fut obligée de trouver une noix de coco.

Elle en trouva une près de touplindpoil, le singe du village. Mais touplindpoil ne donne pas ses noix de coco aussi facilement, il fallait d’abord lui offrir des bananes.
Si tu meuh donneuh ta banane moi j’teuh donn’rai ma noix d’coco se mit a chanter touplindpoil. La transaction fut faite sous contrôle de crâne rasé, le chef de la tribut. En fait il n’avait pas le crâne rasé, les cheveux poussaient à l’intérieur, c’est tout! Après cette vision d’horreur et la noix de coco sous le bras, elle s’en retourna au près des siens et entama la noix de coco.

En mordant à pleine dent sur la coque, elle laissa, un bridge, un pivot et deux implants mammaires. Elle ne fut nullement découragée et elle ramassa le silicone qui dégoulinait sur son ventre bedonnant et l’offrit au singe qui les avala et les vomis sur le champs de blé. En voyant cela, elle se sentit mal également et pendant ce temps à Vera Cruz, les Gypsy Kings Chantaient « Djobi Djoba » entourés par d’autres singes mutants qui criaient « gloire au docteur Zaïus ! » tandis que les singes non mutants mangeaient des bananes radioactives tout en regardant la finale de questions pour un champion qui repassait en simultané sur télé Mars et Saturne show express.

Pendant ce temps, Tarzan toujours à la pointe du rétro n’ayant toujours pas de cafetière électrique entamait un voyage de 100 000 bornes pour aller se taper un café au Guatemala. Mais des changements géopolitiques de la situation, allaient remettre la dégustation de son café préféré. Effectivement arghhh! C’était sans compter sur l’effroyable gringo de Jack Vaber qui avait ordonné l’éradication des caféiers depuis « 48 heures chrono »… et 3 minutes 20 secondes. Cependant grâce à ses contacts, chez les rebelles, il put déguster son café à l’abri des milices armées tout en jouant à Doom3. Entre deux tasses du divin breuvage et un pruneau de kalachnikov qu’il prit en travers de son calbard en panthère Tarzan remettait en question son point de vue sur la diurétique mais soudain! Le sang de notre super héros se glaça: il se rappela qu’il n’avait pas fait les courses pour Jane!!! Tarzan monta donc sur l’éléphant le plus rapide de la jungle et alla chercher quelques bricoles au Lidle du coin dont une éponge, du PQ, de l’anti-moustique (bah oui c’est la jungle), de l’anti-crocodile (c’est toujours la jungle), une parabole, un Jean Pierre Raffarin (bah, pourquoi? Parce que Jean Pierre sait faire un bon café) mais oublia le plus important: des piles pour le poste radio afin d’écouter les résultats de Rolland Garos et entendre que Moresmo a perdu. Fatigué, Tarzan décida alors de se faire un bon petit déjeuner, pour ça il alla acheter un Mc Morning au mac do d’une grande ville ainsi que pas mal de frites. Il se rendit donc à la grande ville du coin et commenca à faire la queue en espérant être servi, mais au bout de 45min, il se rendit rapidement compte qu’il était 12h01 et qu’à midi, le Mc Morning c’est fini.

Pendant ce temps la a Ouarzazate, ville de la région parisienne dans la banlieue de Moscou aux States, le train venant de Pékin à destination de Ouagadougou avait du retard à cause d’une panne générale dans un réacteur nucléaire (oui, les trains roulent au nucléaire c’est d’ailleurs pour ça que ça fume autant). Les conducteurs de la locomotive décidèrent donc de vider l’eau radioactive du premier circuit de refroidissement contre de l’eau de rivière. C’est alors que surgirent sur la voie un raz de marrée d’écolo furieux, soucieux pour leur belle planète, mais les conducteurs du train n’en démordirent pas jusqu’a l’arrive de José Beauvais!! Car à la vue de sa moustache démesurée le conducteur en chef eut une crise cardiaque du à la peur et le deuxième fuit en courant (ils croyaient avoir vu un monstre qui en fait, était vraiment un monstre). Cela n’était pas évident au premier coup d’oeil, mais si il s’agissait bien de Carla, Carla brunie par le soleil et qui jouait de la guitare debout (c’est peut-être un détail pour vous, mais pour elle ça voulait dire beaucoup!)Et le soleil donne, le soleil donne une belle couleur aux gens, si le soleil donne comme quand la musique est bonne, bonne, bonne, bonne quand la musique sonne, sonne, sonne.

Le monstre décida de manger le camembert qu’il avait au fond de sa poche puis il souffla sur le visage de la petite fille qui venait de tomber en parachute dans la locomotive. Elle s’évanouie car cela sentait trop le camembert! Le monstre quitta alors la loco avec la pitite fille sur le dos. Il partit se réfugier dans sa grotte où il déposa la fille sur une table de sacrifice, sacrifice conduit par Jean-Michel A. au nom de son équipe fétiche. Au moment de la poser sur la table il enclencha un mécanisme qui ouvrit une porte derrière la bibliothèque lui permettant ainsi d’avoir accès à la liste complète des sélectionnés en équipe de France.

Il put ainsi la vendre aux journaux en avant première. Il partit dans une soirée jet set où il rencontra Adrianna Karembeu. Il l’invita alors à boire un verre puis lui proposa de l’accompagner au piano pendant qu’il chanterai Lucie de Pascal Obispo. Il se souvint alors qu’il ne savait que chanter "wait suplace noba ou ba hey, no ma hou ma hey " une chanson que l’un de ses amis, un certain Sebfun, lui avait enseigné. Elle préféra se mettre à la batterie ce qui énerva notre chanteur à l’herbe. Alors, énervé, il reprit les sous qu’il avait gagné en vendant la liste complète des sélectionné de France, et partit, loin se faire une glace au chocolat avec du coulis de marron chaud (un délice).

Il revint dans sa grotte là ou il avait laissé la petite et ne la retrouva plus où il l’avais laissée! Il se dit alors:« putain de crotte de crougnagna ». Effectivement, elle était juste allée aux toilettes se repoudrer le nez en rêvant de Paul Le Guen. En revenant elle le regarda dans les yeux et lui dit:« je t’aime ». Abasourdi, il fit une petite crise d’épilepsie. Conduit a l’hôpital il fit une dernière crise mais heureusement, le docteur Karter était là et lui fit une purification cérébrale. Malheureusement il était dépourvu de neurones ce qui a eu pour seul effet de lui filer une diarrhée monstrueuse qui l’obligea à aller aux toilettes les plus proche. Malheureusement, les toilettes les plus proches étaient des WC publics, il n’avait plus un sous sur lui à cause de sa glace au chocolat, il se retint donc, mais au bout d’un moment, il ne put plus se maîtriser et « prout » [:error_500].

Une odeur horrible envahit alors la pièce. Mais satisfait de sa création il huma avec joie ce doux parfum de la nature mais tua tout le monde autour. Ca aurait pu marqué la fin du monde tellement l’odeur était horrible mais heureusement un vent de force 5 déplaça le nuage verdâtre et le monde fut sauvé.

Pendant ce temps en Ukraine, un dinosaure ressuscitait pour avaler en lui toute la puanteur issue du fameux vent.

Or revenons-en à Delphine et Miliana (NDLPouf donc la vous avez décidé de tout mettre en l’air, Delphine=Miliana! bon on est plus a sa prés de toute façon :stuck_out_tongue: , on a qu a dire que Miliana c’est la double personnalité de Delphine qui s’est réincarné dans une personne Lambda) qui se sont enfin rencontrés au croisement de la 9eme et de la 53eme avenue de NY ou se situe un Bar-café dans l’angle en face du commissariat. Delphine et Miliana rentrèrent dans ce bar pour boire une petit café, mais le café n’étant pas très bon, Delphine pris un verre de Whisky, puis deux puis cinq… elle fut donc vite saoule et Miliana en profita pour lui voler son argent, choses que toute femmes aurait fait. Elle sorti du bar a toute jambe, et malheureusement pour elle, un policier lui fit barrage. Elle eu le temps de planquer l’argent volé et commença a utilisé son charme en lui faisant des bisous dans le cou. Le policier lui dit:« Si tu es très sage, tu n’ira pas au poste de police, mais il faut que tu m’accompagne chez moi ». Elle accepta tout de suite et sans conditions mais en arrivant chez le policier sa femme était là à l’attendre avec un air furieux:
-Qui est cette greluche, lui demanda sa femme.
-Ta remplaçante, lui répondit le mari.
Sa femme sortie la hache qu’elle avait caché derrière le meuble et commença à courir vers le policier en beuglant la 9ieme symphonie de Mozart. Quand tout d’un coup il sorti son magnum et buta sa femme, c’est alors que Miliana se jeta sur le cadavre pour lui piquer sa montre. Malheureusement, la montre était en panne depuis 18 ans, 18 ans étant le nombre d’années que le policier était avec sa femme… enfin son ex. La voleuse se fit la malle et se dirigea vers l’aéroport où elle y rencontra un horloger qui répara enfin cette pauvre montre cassé depuis 18 ans, après la réparation elle parti pour aller manger au McDO puis elle se ravisa pour aller au Quick où elle commanda un super tower qui ne se faisait qu’au KFC et paya son repas avec l’argent de sa copine.

Elle repartie à l’endroit de son méfait (tout les criminels reviennent sur les lieu du crime, c’est connu!). Elle demanda au barman ou était sa copine, celui-ci lui dit qu’elle était partie, mais qu’elle lui avait laissé un mot.
Le mot dit:« Mais où t’es passé bourdayl, on m’a piqué tout mon blé! Tu court après les voleurs, c’est ça? »
Elle décida d’aller dans les grands lieux publics du genre: Gare, hôpital, centre commercial, afin de faire des annonces pour retrouver son amie.

Le lendemain matin, toujours aucunes nouvelles de son amie, jusqu’au moment où elle se souvint de ce qu’elle lui avait dis si elles se perdaient de vue:« Si on est perdu, tu vas dans un endroit où il y a plein de monde, tu sort le petit sifflet jaune de ta poche et tu pète un bon coups pour que je te repère ». Seulement voilà, ici bas notre monde tout le monde lui pétait devant la face sans gène, alors qui est la bonne personne ? En plus elle s’était complètement trompée d’endroits.
La seule solution pour retrouver sa copine était d’aller au commissariat de police et de lancer un avis de recherche en prétendant que sa copine avait commis un grave délit, afin que les policiers la prennent au sérieux. La copine ayant eu la même idée, on colla notre héroïne au trou.

Ainsi, en rentrant a Fresnes, elle fit la connaissance de Gégé, qui était la pour mangeage de choucroute prohibé et receleur de carte Pokémon. Un jour il lui confia l’endroit ou il avait caché tout son butin de carte Pokemon. Malheureusement pour lui elle se servit de ses informations pour corrompre le gardien de prison qui en était un collectionneur invétéré. Elle s’échappa donc et elle tomba nez à nez avec Bugs Bunny:
-Quoi d’neuf docteur?
-Rien de neuf, je suis a la recherche de BIP BIP qui connaît un super bon resto où ils servent des moules pour 2 euros, d’ailleurs ce soir c’est la Moule Party avec une offre promotionnelle : une moule achetée = un pot de chambre offert!
Par chance, sa copine avait envie de se changer les idées et elle était à la fête, en train d’érecter les moules par trop grandes quantités dégustées. Elles se retrouvèrent donc a discuter devant deux bonnes grosses moules bien grasses de Bretagne, et ensuite partirent prendre l’air au bord de la mer. Elles aperçurent au loin un gros qui se baignait en string léopard. Elles enlevèrent leur pantalon, et se retrouvèrent en culotte de grand mères, les fesses complètement cachées par le tissus. Le gros monsieur dans la mer par la vue alléché, péta un coup et les deux filles furent submergées par la vague résultante et furent tués sur le coup.

Arrivées en enfer, elles furent accueillies par un diablotin qui les accepta pour une seule condition: qu’elles prennent une douche de flamme en compagnie de lui même afin de leur proposer une affaire qui consiste à renverser le monde du paradis pour ainsi déverser son pouvoir malfaisant dans le monde tout blanc des gentils. Nos deux amies furent donc obligées d’accepter sous peine d’être renvoyées sur terre avec en tout et pour tout 3 bonbons à l’ananas et un demi litre d’eau en plein désert ce qui fait peu pour tenter de survivre aux scorpions transgéniques venant du sud du Groenland. Nos deux compères acceptèrent le deal puis se retrouvèrent d’un seul coups en plein désert entourées des fameux scorpions transgéniques. C’est alors que l’une d’elle se souvint d’un épisode de Mac Gyver où, bloqué dans le désert avec un demi litre d’eau et trois bonbons à l’ananas, il fabriqua une montgolfière. Mais un outil manquait,… le couteau suisse. Elles pouvaient en fabriquer un à partir de sable! C’était dans l’épisode où il créa une mini bombe avec une lampe torche mais le sable étant très chaud (normal y’est au soleil), la tâche est bien plus ardue qu’elle n’y paraît. C’est alors que l’une des deux trébucha sur quelque chose. C’était un lézard séché, un gros gros lézard en forme de couteau suisse. D’où l’astuce: l’utiliser complètement en guise de couteau.

Une loutre apparu alors et dit « viendez, viendez les loutres ». Alors toutes les loutres arrivèrent en courant et elles commencèrent a danser autour d’elles en chantant sur un rythme de tamtam enivrant. Il se mit alors à pleuvoir et le lézard ressuscita car en faite il n’était pas mort mais juste dans un coma éthylique. Le lézard se leva, mais retomba aussitôt car il était encore bourré. L’une des deux nanas pratiqua un bouche a bouche sangsue-style-like au lézard qui se transforma en un beau jeune homme tout nu, svelte, imberbe, athlétique, bronzé mais avec un petit sexe. Quoi qu il en soi, il était craquant!
-Et la taille n’a pas d’importance, il vaut mieux une petite qui frétille qu’une grosse qui roupille, dit la jeune femme.
Elles l’utilisèrent alors pour ouvrir la porte du château magique qui venait d’apparaître au loin. Elles attrapèrent le jeune homme par un de ses membres et l’emmenèrent vers ce château à la serrure en forme de popol. Elles prirent le sexe du jeune homme mais celui ci était trop petit pour ouvrir la serrure, il fallut donc excité le jeune homme afin de l’utiliser en bonnes conditions, elle le prirent et la mirent dans le trou, la porte s’ouvrit donc, et le jeune homme remis ses chaussettes, et sautilla car il était encore tout excité d’avoir mi son sexe dans le trou de la serrure.
Les jeunes filles en voyant l’excitation du jeune homme eurent une idée : de mettre beaucoup de superglu dans le trou de serrure ce qui permettrait au jeune homme de cherche une autre cible. Malheureusement, il était trop tard!!! Le jeune homme s’enfila la porte puis resta coincé dedans.
-Une seule solution, il faut couper !dit l’une d’elle.
Le jeune homme supplia la jeune fille, et lui demanda un verre de vodka car la douleur commençait à se faire ressentir. Mais dans le désert, pas de vodka. C’est la qu’elles l’assommèrent avec le bâton de superglu, et en suite elles lui coupèrent la zigounette à l’aide d’un cactus.

La porte libérée, elles entrèrent doucement dans le château et là…ô ! Miracle! Un ange passa et la caravane aussi soudainement. Et oui, elles arrivaient pile poil pour le festival annuel des nymphomanes en string à paillettes. L’une d’elle en avançant trébucha sur une blonde et se dit : « Oh non, je vais encore tomber », mais c’était sans compter sur une 2ème blonde, au sol, à la poitrine siliconée proéminente qui allait amortir la chute. Voyant cela ils se dirent tous:"Non c’est à moi de tomber » et se jetèrent sur la pauvre blonde. Quand tout à coup! Du silicone coula le long du chemisier de la blonde et se transforma en acide sulfurique au contact du sol. Toutes les personnes présentes furent englouties dans une mer d’acide et moururent dans d’atroces souffrances. Les deux héroïnes se retrouvent en enfer sans avoir réussi à démarrer leur pc dell. De retour en enfer, elles rencontrèrent Hitler.

Pfiou relisez vous des fois sa n’a aucun sens :stuck_out_tongue:

qui faisait un Risk avec Hiro Hito et Staline.

Comme ils etaient aussi mauvais les uns que les autres, ils commencerent un cluedo en y invitant les filles.

et la bonjour l’orgie

et oui parce que communiquer a la fois en Japonnais, Allemand et Russe ben c’est pas facile et nos pauvres amie elles comprennent rien au blagues de dictateur :confused:

la tension monte et la c’est le drame Delphine, 28 ans…

se retrouve avec le baton de berger du russe coincé …

dans son oreille gauche, la droite étant déjà prise par…

Hijo hito qui se faisait plaisir en enfoncant ses doigts de pieds tout en poussant des petits bruit. Soudain Dark Vador arriva accompagné d’Obïwan Kenoby …

« Delphine, Miliana, je suis votre père ! »

« si si je suis vraiment ton père! » Obiwan montre leur. Obiwan…

sorti leurs extraits de naissance qu’il avait, d’ailleur, eu du mal a obtenir a la mairie de…