Ensuite en reprenant ton raisonnement pour le calcul final ça aurait dû être [b]P[A=P] qu’il aurait fallut calculer, avec A={0.25, 0.5, 0.6} (A est un ensemble discret et non un ensemble dans $\mathbb{R}$ ou tu calcule les intersections :neutre:, c’est bien une égalité que tu calcule et non une probabilité que se soit supérieur/inférieur à une valeur définie ) et non sur la fréquence relative d’apparition d’un élément en retirant une des apparitions. Ensuite ce qui tu appelle B est lié aux valeurs de A, tu ne peux pas permuter les éléments de A et B pour voir si « ça peux correspondre ». En faisant P[A=P[B]] tu fais disparaître tout simplement le lien entre la fréquence d’un évènement (les réponses) et le label associé (que tu interprète comme un évènement indépendant de la réponse).
En image:
[Photo supprimée]
En rouge et en vert ce que tu veux calculer.
En bleu le lien entre les divers valeurs.
[quote="[sz]gazton"][quote="kev-47"]
[quote="the_blue_sky"]
Que disent il ? :peur: Ils viennent de quelle planète ?
[/quote]
Edoras :neutre:
[/quote]
Fairy Tail [:love]
hormis en ce moment avec la Légion c’est bof
[/quote]
C’est surtout Jellal qui est dans la m*rde :ane:
Le problème c’est qu’il suffit de poser C = P(B) (mon B = ce C) pour trouver la seule solution possible pour ensuite prouver par l’absurde qu’il y a pas de solution car C ne fait pas parti des solutions.
Tu n’as pas à calculer P[A] alors pour trouver que la solution est nulle, il n’y a même pas besoin de faire de calcul à l’écrit pour le trouver D’ailleurs je trouve absurde de calculer P[A] pour ensuite calculer P[C=B], P[C=B] n’ayant strictement aucun sens pour la question posée.
L'exercice n'est qu'une égalisation de fréquences en prenant en compte l'indice de chaque élément si tu veux.