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Commentaires : Que savez-vous des voitures électriques ? Pas grand-chose, d'après une étude britannique (page 6)

Oui, O2 est un polluant

C’était de l’ironie. Si l’O2 (21% de l’atmosphère) est un polluant, alors tout est un polluant et rien n’est un polluant.

Comme quoi, les polluants ça a quand même pas l’air super

C’est vraiment une habitude chez toi d’écrire des inepties : l’N2 (nitrogen en anglais) est un gaz (78% de l’atmosphère) inerte que consomme les plantes pour incorporer l’élément azote (N).

t’iras dire ça aux apiculteurs

Encore de la fausse information. Les facteurs principaux qui contribuent à la mortalité des abeilles sont maintenant connus : sanitaires et nutritionnels, c’est à dire le parasitisme, les mauvaises pratiques des apiculteurs, la famine et la désertion des ruches (source : référent-expert national « apiculture, pathologie des abeilles » à Direction Générale de l’Alimentation du ministère de l’Agriculture) :

Et ça me coute pas un rond

Tu paies ton électricité, ta voiture ou ton vélo, et à peu près tous les biens de consommation et les services plus chers à cause de tels alarmismes (pollution, CO2, et des dizaines d’autres escroqueries dont tu ne soupçonnes même pas l’existence).

Mais tu peux toujours te convaincre que toutes les régulations, obligations, interdictions qui sont imposées inutilement aux différents secteurs économiques et bien évidemment qui sont répercutées vers le consommateur final ne te coûte rien. Vivre dans l’illusion est certainement plus facile.

Allez, continue à creuser, tu finiras bien par atteindre le fond un jour…

oui, tout est un polluant selon les teneurs… c’est bien ça :slight_smile:

Oui, le diozyde d’azote est inerte et ses dépots posent déjà des problèmes aux végétaux, alors le Nox qui lui est autrement moins inerte doit vraiment pas être top pour les bronches :slight_smile:

Et pour les insectes : https://www.popularmechanics.com/science/environment/a26323324/insect-population-ecosystem-collapse/
La population des insectes décroit… dont les abeilles… j’ai rien dit de plus :slight_smile:

Après on peut remettre le comportement des apiculteurs en cause mais faut que tu m’expliques pourquoi un apiculteur qui fait sont boulot depuis des années à son chetel qui décroit d’année en année… d’un coup il ne sait plus comment on s’en occupe et comment combattre les parasites ?

J’ai l’impression de lire Philip-Morris il y a 30 ans ou Monsanto plus récemment… oui, oui, je sais… le tabac fait de nous des hommes, des vrais… et les pesticides c’est pas dangeureux, les légumes sont beaux et brillants grace à Monsanto.

Si tu veux :slight_smile:

Tu veux qu’on reparle de l’étude que tu me sors qui n’a rien à voir avec la déforestation ? T’es gentil à partir à droite à gauche constamment mais c’est pas en noyant le poisson que tu auras d’avantage raison :slight_smile:

La vérité est simple : il n’y a rien de sûr sur la pollution humaine mais ce qui est certain c’est que notre activité produit des effets qui ne sont pas naturels. Peu importe que ces effets soient nocifs ou pas, l’essentiel c’est de marquer le moins possible notre environnement. Après tu peux te foutre royalement de balancer un sac plastique par la fenêtre parce que ça tue personne, moi c’est le genre de comportement qui continuera à m’inquiéter et que je souhaite ne pas voir. Et s’il faut payer un panier en osier pour compenser la connerie humaine… et bien je le ferais.

tout est un polluant selon les teneurs

Non. Le N2, le CO2 et l’O2 ne sont pas des polluants.

Et pour les insectes

Je t’ai donné plus haut l’article qui réfute les 40% alarmistes à cause de graves problèmes méthodologiques. Ça sert à quoi de la ressortir maintenant à part passer pour un crétin incapable de suivre une conversation et qui préfère passer son temps à papillonner du coq à l’âne plutôt que de rechercher lui-même ses informations ?

les pesticides c’est pas dangeureux

Encore un changement de sujet… Le danger n’a pas sa place (sauf au CIRC) dans les évaluations de produits ; on s’occupe du risque. Les études d’incidences montrent d’ailleurs que les agriculteurs ont ~30% de probabilité en moins de développer un cancer que la population générale… ce qui en dit long sur la désinformation systématique, cf par ex. l’étude AGRICAN de la MSA tableau page 16 :


http://cancerspreventions.fr/wp-content/uploads/2014/12/AGRICAN.pdf

qui n’a rien à voir avec la déforestation

Elle a à voir avec la reforestation. En voilà une autre :


des effets qui ne sont pas naturels

Il n’y a plus rien de naturel depuis que l’homme a conquis la planète il y a 2000 ans. L’enfer qu’était la nature a définitivement été éradiqué, et c’est tant mieux.

balancer un sac plastique

Je ne le fais pas pour la nature mais parce que je respecte ma propriété et celle des autres.

payer un panier en osier

Tu auras juste gaspillé des ressources pour faire reluire ta vertu :

Et je t’ai répondu que réfuter une étude n’invalide pas toutes les autres :slight_smile: D’ailleurs, l’étude en question ne réfute que le chiffre de 40% et non la baisse de la population d’insectes.

Encore une fois, tu as lu un article sans en comprendre le fond.

Oui, d’après une étude financée en partie par l’industrie qui fabrique ces pesticides :rofl:


Effectivement, ça en dit long sur la désinformation… un peu comme celle que tu fais en sortant des chiffres et des tableaux sans comprendre de quoi il s’agit en fait.

L’INSERM n’a pas la même vision : https://www.ligue-cancer.net/article/26533_les-pesticides-facteurs-de-risque-de-certains-cancers :slight_smile:

Encore une fois, d’un coté ceux qui ont tout intérêt à défendre l’idée que les pesticides ne sont pas un problème pour ne pas payer de maladies professionnels ni se retrouver responsable de morts… de l’autre un institut qu’à rien à gagner à informer sur les risques… perso, j’ai une tendance à croire le deuxième… surtout quand la justice a tranché sur 2 cas retentissant.

Oui, alors t’es gentil mais c’est pas la bonne carte :slight_smile: L’étendu des forêts en 2000 ça donne pas l’évolution.

C’est quand même dommage d’avoir la bonne source mais pas la bonne lecture de celle-ci… et c’est moi qui passe pour un idiot :rofl:

J’ai pas superposé avec ta carte mais on a un peu le sentiment que la perte de végétaux concerne pas mal toutes les étendues végétales :stuck_out_tongue:

Ha… je croyais que la concentration en Nox était naturel pourtant :stuck_out_tongue:

réfuter une étude n’invalide pas toutes les autres

Le chiffre de « 40% » avancé et cité ne provient pas « d’une étude » mais une méta-analyse, autrement dit de l’analyse globale de la littérature scientifique sur le sujet. Réfuter une méta-analyse est exactement équivalent à réfuter l’entièreté de la littérature sur le sujet. Un nouvel article paru récemment (mars 2019) expose un peu plus les graves biais à tous les niveaux de cette méta-analyse en particulier (citée) :

Global rates of insect decline will be very hard to measure. Conclusions regarding drivers and rates of declines can be unreliable due to biases - including sampling location and omission of relevant publications through narrow search terms. Extrapolation of global species declines from a few regions or a sample disproportionately including population loss at range-margins is indefensible, and the projected global rate of loss can be seriously overestimated. Samples of insect declines (e.g. reviewed publications) must not overlap in space and time, which would violate observation independence. The threat from climate change can be inflated if declines are not separated from the effects of seasonality and activity. Measures of density, not activity-abundance, are most valuable. No extinction can be firmly attributed to anthropogenic climate change unless the climate trend can also be attributed to humans. The role of pesticides will be inflated if developed nations dominate in the samples. We suggest some minimal methodological requirements when reviewing declines and extinctions. Given these strictures, we reaffirm that declines in most non-marine invertebrate groups will have to be estimated using previously calibrated indicators such as birds and freshwater fish.

https://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=3347055
https://poseidon01.ssrn.com/delivery.php?ID=725114106069106023078070072108064074039034001032090029097069099029094010077029111025033036016025122120037086108119101003111122039072071083031122026014117067104021101095015081111107021101082067103103115086086023123024002077123091002000015010013126086089&EXT=pdf

une étude financée en partie par l’industrie qui fabrique ces pesticides

Classique posture digne des escrolos qui n’ont rien à argumenter : l’étude a été réalisée sous l’entière supervision de la MSA avec de larges données personnelles des agriculteurs et a été suivie par l’INSERM (voir plus bas). À qui feras-tu croire que l’industrie a eu son mot à dire ?

L’INSERM n’a pas la même vision

L’INSERM base ses études sur la cohorte AGRICAN, ce qui rend ta réponse un peu plus ridicule. Si tu avais lu ton lien tu aurais vu que pour les cancers de la prostate (les mieux documentés) :

Toutes (ces matières actives) sont actuellement interdites d’usage. Pour certaines d’entre elles, un excès de risque est observé uniquement chez les agriculteurs ayant des antécédents familiaux de cancer de la prostate.

L’INSERM admet donc que le risque plus élevé (pas de chiffre fourni) ne peut être rattaché à ces pesticides puisqu’ils sont interdits depuis des années et qu’il existe des facteurs confondants explicatifs (par ex. antécédents familiaux de cancer de la prostate) et d’autres non recherchés voire inconnus. Aucune étiologie ou tentative d’explication n’est fournie et donc aucune relation causale ne peut être établie.

Concernant les cancers du sang, comme le risque relatif n’est pas indiqué, impossible de conclure. Est-il supérieur à 3 ou 4 pour commencer à être pris en compte ? Mystère.

En tout état de cause, de la même manière que personne ne conclurait de l’étude AGRICAN que les pesticides protègent les personnes exposées (-30% de maladies en moins), il est aussi irresponsable de clamer qu’une corrélation est une cause comme expliqué dans l’analyse fouillée suivante des données de l’INSERM (et de celles du ministère depuis lors) qui souligne aussi les impasses actuelles de l’utilisation des études épidémiologiques en expertise sanitaire :
http://www.forumphyto.fr/wp-content/uploads/2018/05/1805CombienDeVictimesComplet.pdf

Je n’ai pas l’intention de perdre mon temps avec l’autre lien issu de la tête de pont activiste de la machine de propagande de l’industrie bio qui est à l’honnêteté intellectuelle ce que la grimace est au sourire, et qui n’avance aucun argument documenté à part les mêmes pseudo factoïdes que toi, ce qui en dit suffisament sur le niveau de tes sources :

pour ne pas payer de maladies professionnels

Ineptie et contre-vérité : les maladies pro sont établies par un comité indépendant de reconnaissance des maladies professionnelles qui doit déterminer le lien de causalité, et où la MSA n’est pas décisionnaire comme indiqué dans ce document :

la justice a tranché sur 2 cas retentissant

Encore à papillonner… Tu ressembles à ces “chercheurs” en nutrition, épidémiologie ou sociologie qui triturent, sélectionnent ou inventent leurs données pour pêcher de l’alpha, le p<5% significatif publiable qui sera repris in extenso par la presse sans aucune critique si cela est politiquement correct et enfin par les escrolos du dimanche pour satisfaire les dogmes de leur nouvelle religion environnementaliste.
Les 2 décisions sont provisionnelles et devraient faire l’objet d’un appel car basées sur 0 relation de cause à effet documentée (pas d’étiologie).

c’est pas la bonne carte

Effectivement, je faisais référence à l’étude donnée plus haut :


je croyais que la concentration en Nox était naturel pourtant

Tu tournes en rond : quel est ton objectif à part faire du surplace ? Définit « naturel », la date, le lieu ; quantifie les émissions humaines versus « naturelles » en décrivant les méthodes employées ; puis trace leur évolution dans le temps et on pourra peut-être qualifier la [NOx] de « naturel(le) » ou pas.

En conclusion, il est difficile pour le quidam sans formation scientifique (et même de plus en plus souvent avec) de distinguer ce qui relève du hasard et de la causalité qui seule permet de trancher. Les statistiques ne sont qu’un outil d’autant plus facilement manipulable (volontairement ou non) que peu le comprennent réellement. Cet article (un peu vieux mais toujours d’actualité) aborde le problème de manière simple et donne des pistes pour ne pas se faire avoir :

So, how can a casual reader defend himself against the daily onslaught of potentially misleading “breakthroughs”? My advice: never assume causality. Regardless of how promising that latest study is and how exciting its results sound, always assume a simple correlation. (And, take everything with a grain of salt.)

Encore une fois tu commentes la forme et pas le fond, ça suffit à me donner raison. Je vais donc en rester là :slight_smile:

Tu as été bien courageux. Ayant lu vos échanges, j’aurais laissé tombé depuis longtemps :). Il y a du fond de vrai dans ce qu’il dit, mais il veut tellement voir au delà des autres, qu’il en perd toute notion d’objectivité et de réalisme.

Le problème, c’est qu’il joue sur des vérités, notamment une courbe descendante de la pollution ou des tendances similaires dans le passés, des éléments légèrement bancales montrant de l’alarmisme, mais lui s’autorise à être totalement dans l’excès inverse, et limite dire qu’il n’y a pas d’urgence et que c’est pour “le blé”.

Il ne verra que ce qu’il veut voir. Il y a des hommes qui ont besoin de croire “voir la vérité” au delà de tout consensus. Cela les fait exister en quelque sorte.

Mention spécial pour cette phrase “Le CO2 n’est pas un polluant (l’affirmer est de la désinformation) : c’est la brique de la vie”. Je crois que ce monsieur à une définition particulière de polluant. J’en parlerai aux médecins pneumologues demain :slight_smile: